Hebdo du mardi

Décideurs

François Rieu, Habitat en Région Occitanie

09/11/2020

Membre du directoire de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, il est nommé président de la Sac ((société de coordination) Habitat en Région Occitanie créée par trois bailleurs sociaux régionaux : Altéal (siège à Comiers – 31), Alogea (Carcassonne – 11) et Un Toit pour tous (Nîmes – 30). Les sociétés membres de cette nouvelle entité, qui conservent leur identité et leur autonomie opérationnelle, entendent renforcer leur collaboration. La Sac devrait être opérationnelle début 2021 après avoir reçu son agrément du ministère du Logement. Les trois entreprises représentent un parc de 27 324 logements sociaux. En France, le groupe Habitat en Région regroupe 21 entreprises, 222 000 logements pour 450 000 personnes logées et compte 3 100 collaborateurs.

Sylvain Guéret, Polyvia Occitanie

04/11/2020

Le syndicat national Allizé-Plasturgie change de nom et devient Polyvia, Union des transformateurs de polymères. Il s'agit d'une nouvelle entité qui regroupe cinq organisations professionnelles de la plasturgie et des composites, dont Allizé-Plasturgie. Président du syndicat Allizé-Plasturgie Occitanie (siège à Baillargues - 34), et par ailleurs PDG de l’entreprise gardoise G’PLAST’IT (Roquemaure - 30), Sylvain Guéret assurera, en 2021, la présidence du nouveau syndicat professionnel Polyvia, pour l’Occitanie. Dans cette même logique de continuité, Denis Eyraud, délégué régional de Allizé-Plasturgie Occitanie, occupera des fonctions similaires au sein de Polyvia Occitanie l’année prochaine.

« Née de la volonté des syndicats interrégionaux de la plasturgie Allizé-Plasturgie, Gipco, Plasti Ouest, de la Fédération de la plasturgie et des composites et du GPIC (Groupement de la plasturgie industrielle et des composites), Polyvia représentera les industriels de la plasturgie et des composites sur l’ensemble du territoire national à partir du 31 décembre 2020 », indique Allizé-Plasturgie dans un communiqué. Ainsi, dès 2021, Polyvia représentera les industriels de la plasturgie et des composites.
Ce rapprochement des professionnels du secteur vise à « mieux coordonner les actions des syndicats, des centres de formation et des différentes structures pour être plus efficaces ensemble au service des entreprises. » Sur le plan national, Polyvia sera dirigé par Jean Martin, actuel délégué général de la Fédération de la plasturgie et des composites. Polyvia est doté d’un pôle formation « fruit de la fusion du CFP, du Cirfap et de l’Ispa ».

Emmanuel Mouren, Wemap

17/11/2020

« Depuis le 30 octobre, début du reconfinement, nous avons reçu une centaine de demandes pour la création de cartes connectées en lien, direct ou indirect, avec la pandémie, indique Emmanuel Mouren, co-fondateur de Wemap (douze personnes, une équipe commerciale à Paris, siège à Montpellier), à La Lettre M. C’est trois fois plus qu’en temps normal. » Wemap crée des cartes connectées interactives intégrant la réalité augmentée, disponibles sur le web, le mobile, les écrans tactiles et autres mobiliers urbains. L’entreprise compte une centaine de clients, publics et privés, pour le compte desquels elle conçoit des cartes destinées généralement à informer le grand public. « Durant le premier confinement, nous avons reçu plusieurs commandes de cartes permettant de localiser des producteurs locaux. Nous avons notamment été sollicités par la Région Occitanie pour son site https://tousoccitariens.fr/. » Nouveauté de ce confinement II : le boom des demandes de cartes identifiant les commerces de proximité proposant un service de click and collect et/ou de livraison. Wemap a par exemple créé une carte pour le compte du magazine Livres Hebdo indiquant les libraires qui proposent un service de click and collect.

Frédéric Faurie, SNS Security

17/11/2020

Spécialisée en solutions de sécurité informatique, et représentante notamment des marques Fortinet et SentinelOne, l’entreprise montpelliéraine SNS Security s’apprête à renforcer sa présence commerciale en Occitanie. « Notre activité en région représente à ce jour 30 % de notre chiffre d’affaires et nous allons passer en 2021 de un à trois commerciaux sur cette zone », explique la nouvelle direction opérationnelle de l’entreprise, composée de Frédéric Faurie (président) et Franck Burtin (DG). SNS Security intervient auprès de ses clients (ETI/PME de 100 à 3000 salariés) principalement à travers trois métiers : l'intégration de solutions numériques, l'audit et l'infogérance. « En gagnant en visibilité et en renforçant nos équipes, nous prévoyons de doubler notre chiffre d’affaires d’ici à trois ou quatre ans, passant de 5,5 M€ aujourd’hui à près de 10 M€ », poursuit le président de SNS Security. « En termes d’effectif, nous devrions atteindre les cinquante salariés, contre trente actuellement dont 75 % d’ingénieurs », ajoute Franck Burtin.

Vincent Compagnon, Appart'City

09/11/2020

Vincent Compagnon est le nouveau président d'Appart'City (siège : Montpellier ; CA : 186,89 M€), le leader européen des appart'hôtels. il remplace François Sabatino, en poste depuis près de 4 ans, qui quitte la société après un "désaccord stratégique" avec son actionnaire, Grand M Group (dirigeant : Patrice Cavalier). Pendant cette période de reconfinement, plusieurs Appart'City restent ouverts. Ils sont essentiellement occupés par des professionnels du BTP. Vincent Compagnon est entré en 2009 au sein du groupe, à l'époque appelé Park & Suites, en tant que directeur commercial. Depuis juin 2017, il était directeur général adjoint au commerce d'Appart'City.

Nicolas Nadal, Conseil départemental du Gard

09/11/2020

Nicolas Nadal est le nouveau directeur de cabinet d'Alexandre Pissas, président, par intérim, du Département du Gard. Il est sapeur-pompier au sein du service départemental d'incendie et de secours (Sdis) 30 et secrétaire départemental du syndicat Sud pompiers. Nicolas Nadal succède à Elisabeth Montez qui a rejoint l'office public des HLM du Gard, Habitat du Gard, au poste de responsable RSE.

Mickaël Merz, Sporting Groupe

17/11/2020

Le bilan 2020 des lancements commerciaux d’opérations immobilières du groupe toulousain Sporting devrait s’afficher en repli de 30 à 40 % par rapport à 2019. En cause, la baisse du nombre de permis de construire accordés ces derniers mois au promoteur. « De 400 à 450 logements par an en moyenne, le nombre de logements neufs commercialisés cette année devrait s’élever à environ 300. À l’image de nos confrères, notre production est pénalisée par les élections municipales et le confinement. Depuis plus d’un an, les collectivités délivrent de moins en moins d’autorisations. Et si l’instruction des permis repart à la hausse, leur nombre est toujours insuffisant pour répondre à la demande et maintenir un niveau d’activité équivalent à celui des années précédentes », déplore Mickaël Merz, président de Sporting Groupe. De fait, le chiffre d’affaires consolidé de la PME (120 salariés) devrait atteindre 60 M€ en 2020, contre 63 M€ en 2019. « Nous sommes parvenus à compenser le recul de l’activité grâce à nos autres filiales immobilières », précise le dirigeant. Sporting Groupe est composé de plusieurs structures : Sporting Promotion (promotion immobilière), Sporting Immobilier (ventes immobilières et administration de biens), services exploitation (clubs de sport, séminaires, hôtels, restaurants) et fonctions supports.

Olivier Pagès, ffly4u

17/11/2020

Après avoir levé 1,2 M€ mi-2019, la société toulousaine ffly4u, spécialisée dans l’information embarquée sur les actifs mobiles et les biens dans les sites industriels et de construction, prépare un nouveau tour de table « de plusieurs millions d'euros », indique à La Lettre M Olivier Pagès, PDG de la société de quinze salariés. L'opération, qui pourrait avoir lieu « au cours du premier trimestre 2021 », doit permettre à l'entreprise d'optimiser sa technologie pour différentes verticales métiers et de poursuivre sa commercialisation, y compris en Europe. « Le marché est là, assure le dirigeant. Dans deux ou trois ans, il sera mature. Nous pouvons atteindre les 30 M€ de chiffre d'affaires dans cinq ans. » La société, qui a enregistré 350 k€ de CA l'an dernier, table sur 500 k€ en 2020.

Eric Ardouin, Ville de Toulouse et Toulouse Métropole

12/11/2020

Il prendra en janvier 2021 les fonctions de directeur général des services (DGS) de la Ville de Toulouse et de Toulouse Métropole. Ce titulaire d'un DEA de droit public et économie à l'Université de Poitiers, mais aussi d'un Certificat d'études supérieures en gestion financière (Essec Executive Education), occupait depuis 2014 des fonctions similaires à la Ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole (750 000 habitants, 9 700 agents, budget de 2 Md€). Eric Ardouin était auparavant passé par plusieurs collectivités, notamment les Départements de Loire-Atlantique et d'Ille-et-Vilaine.

Jean-Marc Sépio, Aucae

13/11/2020

La crise peut être facteur d'opportunités, comme le constate la jeune pousse toulousaine Aucae. Fondée en novembre 2019 par Jean-Marc Sépio et Pascale Pérez, elle enregistre une croissance significative dans le secteur de la cybersécurité, avec sa suite logicielle « Digital Crisis Response », qui « permet de confronter les collaborateurs aux menaces du numérique et de donner les moyens aux responsables de gérer plus efficacement les cybercrises ». « Depuis le début de crise sanitaire et avec la nécessité d’adapter les organisations du travail, les tentatives de cyberattaques n'ont cessé d'augmenter », explique à La Lettre M Jean-Marc Sépio. Pour accompagner son développement, Aucae a recruté quatre salariés, dont un ex-officier de sécurité publique ayant participé à des enquêtes cybercriminelles, portant ainsi son effectif à sept personnes.

Le dirigeant, qui constate certes un allongement dans les délais de signature des contrats avec ses clients, en raison d'un « manque de visibilité des décideurs », estime que sa solution permet de développer « une véritable culture de résilience face à l'augmentation croissante de la cybercriminalité ». La start-up a d'ailleurs adapté sa plateforme afin qu'elle puisse répondre aux nouvelles menaces numériques apparues depuis le début de la crise, notamment dans le secteur de la santé et au sein des collectivités locales. 

Laurence Lecoustre, sous-préfecture de Condom

10/11/2020

Laurence Lecoustre est nommée sous-préfète de Condom (Gers) par un décret publié au Journal officiel du 7 novembre. Elle prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 23 novembre. Laurence Lecoustre est née dans le Nord et a réalisé l’intégralité de sa carrière professionnelle dans les Hauts-de-France. Inspectrice de l’action sanitaire et sociale, elle a démarré sa carrière en 1994 en tant qu’inspectrice au service de la planification sanitaire à la Drass Nord Pas-de-Calais. Depuis 2017, elle était directrice départementale adjointe de la cohésion sociale du Nord.
Le poste de sous-préfet de Condom était vacant depuis le départ de la précédente sous-préfète Isabelle Sendrané, le 17 août dernier.

Thierry Logre, Jérodia

17/11/2020

Pour Thierry Logre, président des Laboratoires Jérodia, spécialisés dans la formulation et la production de produits cosmétiques bio et de compléments alimentaires (186 salariés en France et 20 à l'étranger, CA 2019 consolidé monde : 28 M€, siège à Mercuès – 46), la fermeture des instituts esthétiques, considérés par le gouvernement comme des commerces « non essentiels », est un scandale. « Cette terminologie est humainement détestable, assure-t-il à La Lettre M. C'est destructeur de motivation, d'ambition, de volonté de faire. Tout le monde est essentiel à l'équilibre général ! Cette classification est technocratique, égocentrée. Et au-delà de l'atteinte psychologique, les conséquences sont évidemment aussi économiques. Quelle injustice ! »

Une baisse d'activité de 20 % en France
Thierry Logre dénonce la fragilisation d'un tissu artisanal et commerçant dont l'activité même est tournée vers le soin et l'hygiène. « On dit à des professionnels, qui ont pris toutes les mesures sanitaires demandées, de baisser le rideau, déplore-t-il. Ces personnes ont des engagements, des familles. Elles ont fait d'énormes efforts. Ce choix n'est ni logique ni équilibré. » Pour Jérodia, la crise sanitaire – et en particulier le confinement – est synonyme de baisse d'activité. « Mes clients ne travaillent pas, donc je ne produis pas, résume le dirigeant. Bien sûr, je les accompagne dans le montage d'initiative de type click and collect, mais cela ne remplacera jamais la prestation de service de l'esthéticienne. » Le groupe, qui s'appuie sur plusieurs filiales (lire ci-dessous), devrait enregistrer une baisse de chiffre d'affaires d'environ 20 % en France cette année. L'activité à l'export devrait en revanche demeurer globalement stable, grâce à des marchés en croissance, comme la Chine. « 80 % de nos salariés sont placés en activité partielle, explique Thierry Logre. Je ne suis cependant pas inquiet quant à la pérennité de l'entreprise, qui est gérée de façon saine. Nous avons bénéficié d'un PGE, mais pour l'heure, nous n'y touchons pas. Nos dettes sont totalement assumables. » Le groupe va lancer en janvier 2021 la commercialisation, sous la marque Gamarde, d'une gamme de produits biocides 100 % d'origine végétale.

Un groupe, plusieurs filiales
Les Laboratoires Jérodia commercialisent leurs produits dans une quarantaine de pays en Europe, Asie et sur le continent américain. Le groupe dispose, via sa filiale Laboratoires Phyt’s Productions, de deux sites industriels, à Caillac (cosmétique) et à Crayssac (poudres et savons). Jérodia intègre d’autres filiales : Laboratoires Phyt’s (Caillac), dédiés à la commercialisation des produits Phyt’s, notamment auprès des instituts de beauté, les laboratoires dermatologiques Gamarde (cosmétique bio, Mercuès), Jérodia Services (direction générale, fonctions supports, service R&D, Mercuès et Alénya - 66) et l’Institut Jérodia (compléments alimentaires, Crayssac). Le groupe exploite également depuis 2012 la marque Françoise Morice (instituts de beauté et cosmétiques).

Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mardi, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le « Qui fait quoi », la référence des décideurs d'Occitanie