La présidente de l’université Montpellier 2 en appelle à une « politique de sites »

« Nous devons aller vers une structuration de sites », affirme Danièle Hérin, présidente de l’université Montpellier 2, à l’occasion de la cérémonie des vœux ce jeudi 11 janvier. Si l’échec sur le dossier Idex est incontestablement un « revers » selon Danièle Hérin, « la fusion des universités est en route », tout du moins pour les universités 1 et 2, « qui travaillent actuellement sur le calendrier de processus de fusion. Je souhaite fortement que l’université Montpellier 3 nous rejoigne. Si elle ne le veut pas, nous continuerons d’avancer. » À cette question de la fusion, s’ajoute, selon la présidente de Montpellier 2, « la prise en compte des écoles et des nombreux organismes avec qui nous sommes déjà en partenariat au travers des UMR, masters et projets d’investissement d’avenir ».
Coopération
La présidente rappelle que les équipes de Montpellier 2 sont d'ores et déjà impliquées dans sept Equipex et 10 Labex, dont trois sont portés par l’UM2 elle-même. « Nous attendons pour fin février la réponse pour le Labex Eau ». Quant au Pres, « qui était préfusionnel », il va être reconfiguré « pour devenir un Pres régional » avec les 5 universités, l’école des Mines d’Alès, SupAgro et l’école de Chimie ainsi que, associés, les organismes de recherche et d’ingénieurs. Pour la présidente, la mise en place de la Satt est un exemple de coopération entre les 5 établissements. « On avait jamais fait jusqu’ici une valorisation de ce type ». Concernant l’opération Campus, « le 1er partenariat public privé, qui concerne le village de sciences, est prêt à être soumis au dialogue compétitif », indique la présidente. « Un deuxième PPP, portant sur la recherche et l’innovation, est à l’étude ».










