Hérault
Conjoncture
Montpellier : la fréquentation hôtelière « marque le pas » en janvier selon le cabinet Deloitte
Selon le dernier baromètre Deloitte relatif aux performances hôtelières des principales villes de France, le début 2012 « apparaît morose » avec une fréquentation « qui marque le pas dans des villes telles que Lille, Lyon et Montpellier après avoir bénéficié l’année dernière, à la même époque, d’une croissance très forte. » De fait, la fréquentation des hôtels de la capitale régionale est en recul dans la plupart des catégories. Les établissements classés « grand luxe et haut de gamme » (4 et 5 étoiles) voient leurs taux d’occupation baisser de – 8,7 % avec un RMC (recette moyenne par chambre) de 123 € (- 1,3 %) et un RevPAR (revenu moyen par chambre disponible) de 52 € (- 9,9 %). En milieu de gamme (3 étoiles), les TO affichent une baisse de – 4,7 % (51,9 %), pour un RMC de 90 € (- 6,8 %) et un RevPAR de 46 € (- 11,2 %). En classe économique (2 étoiles), le recul est de - 6,2 % au niveau des TO (56,7 %) et de - 2,8 % pour le RevPAR malgré une progression de + 3,4 % du RMC (68 €). Enfin, les hôtels de classe super économique le TO baisse de – 5,5 % (61,4 %), le RevPAR de – 2,2 % et le RMC progresse de 3,6 % (37 €). « Les perspectives de légère récession sur l’année 2012, l’augmentation du chômage, la montée en puissance de produits alternatifs à l’hôtellerie sont autant de facteurs qui pourraient pénaliser la croissance des performances de l’hôtellerie française en 2012 », estime le cabinet Deloitte/In Extenso dans ses conclusions. En 2011, et toujours selon Deloitte, l'hôtellerie montpelliéraine avait enregistré une fréquentation recdord et des performances "historiques" en terme de rentabilité.










