Capifrance vise l’international et un CA de 100 M€ en 2016
Le réseau immobilier Capifrance* (Pérols, Artémis, PPR) vise un CA de 100 M€ en 2016, au lieu de 53 M€ en 2012, a indiqué jeudi Jacques Daboudet, PDG. L’ambition est d’entrer « dans le top trois des réseaux français », alors que Capifrance est à ce jour en 7e position. Fort de 1 400 conseillers indépendants, le réseau devrait monter à 1 800 conseillers l’an prochain, et 2 300 en 2015.
Exclusivement présent sur le web (une refonte des sites est prévue pour le 1er semestre 2014), le modèle Capifrance va être exporté, avec l’ouverture d’une filiale en Allemagne en juin 2014. « On ne s’interdit pas d’aller, ensuite, au Maghreb et en Amérique du Nord », a ajouté Jacques Daboudet. En France, Capifrance prévoit de « parfaire le maillage dans le Nord et l’Est, où la pénétration est plus compliquée », précise Philippe Buyens.
Pas de fusion avec Optimhome
Capifrance a par ailleurs créé une filiale, Capifrance Gestion, dédiée aux services additionnels -location, gérance locative et syndic de copropriété. Créé par Jean-Claude Cottet-Moine en 2001, et racheté par Artémis (PPR) en 2011, Capifrance revendique 35 000 annonces par jour en France et dans les Dom-Tom. Avec une foi indéfectible en son avenir : « Le modèle des réseaux mandataires garantit de l’agilité : pas de boutique, peu d’investissement, conclut Jacques Daboudet. Il est assis sur le web à 100 %, et malgré la chute du nombre de ventes dans l’ancien (- 22 % en 2012), c’est un modèle qui progresse depuis 10 ans. »
Un temps évoquée, la fusion des réseaux Capifrance et Optimhome, tous deux rachetées par Artémis fin 2011, n’est plus d’actualité. « Mieux vaut deux structures qui se challengent. La seule synergie entre les deux réseaux sur les moyens : grands diffuseurs, achats... »
* Quatre métiers : immobilier ancien et neuf, commerces et entreprises, location, gestion et syndic copropriété.










