Immobilier : le prix de l’ancien en hausse à Nîmes et Montpellier
En s’appuyant sur une estimation des notaires, le courtier Meilleurtaux.com indique (le 30/5) que la hausse des prix dans l’ancien provoque une baisse des surfaces moyennes acquises (sur la base d’un pouvoir d’achat immobilier mensuel de 1.000 € sur 20 ans). Cette tendance s’applique à Nîmes (30), qui perd 3 m2 entre avril et mai 2017 (passant de 103 à 100 m2, prix : 2.096 €/m2). Nîmes est juste derrière Saint-Etienne, qui affiche un recul de 4 m2 (1.327 €/m2). À Montpellier, la surface acquise dans l’ancien recule de 1 m2 (74 à 73 m2, prix : 2.856 €/m2). La capitale régionale de l'Occitanie, Toulouse, affiche une surface stable à 73 m2 (prix : 2.923 €/m2). « En mai comme en avril, la hausse des prix observée dans certaines grandes villes entraîne la baisse des mètres carrés finançables dans la moitié des 20 plus grandes villes de France », commente Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com. Les autres villes impactées par un recul des surfaces sont Paris, Nice, Lille, Grenoble, Toulon et Le Mans.










