Fil infos

Gard
|
Industrie
| 2/02/2011

Verrerie du Languedoc: les syndicats ne sont pas d'accord

Après une série de rencontres, la dernière datant du mardi 25 janvier, les discussions entre l’intersyndicale de la Verrerie du Languedoc et les représentants d’Owens Illinois, sur les rangs pour racheter le verrier gardois, ne semblent guère avancer. « Dans le projet initial d’OI, la réduction de l’effectif concernait une soixantaine de personnes. Nous avons réussi à réduire ce nombre à une cinquantaine. Par contre, nous restons farouchement opposés à tout licenciement : nous avons accepté les départs en vue d’une création d’entreprise, mais nous ne pensons pas que des mutations vers d’autre sites d’OI soient possibles », indique Christophe Englan, délégué CGT.
Responsabilité de Nestlé
« S’ils veulent que nous signions leur plan social, il faut qu’il soit exceptionnel. La balle est dans leur camp », estime le représentant de la CGT. Selon lui, le géant américain convoite la Verrerie du Languedoc pour les 450 M de cols produits chaque année. « Il y aura un accord commercial entre OI et Nestlé jusqu’en 2020 ». Pour la CGT, Nestlé a sa part de responsabilité : « En 2006, Nestlé a vendu la Verrerie du Languedoc a un homme de paille avec un four en fin de vie nécessitant 10 ans de budget pour le refaire. En plus de cela, ils ont acheté les bouteilles 25 % en dessous du prix du marché. Il faut qu’ils assument en reprenant le personnel qui resterait à l’issue des départs volontaires ».
Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie