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Pour IBM, Montpellier est « la plus en avance » des Smart cities françaises

Pour Ang Eang Ong, responsable des « villes connectées » à IBM, Montpellier « est la plus en avance » dans ce domaine, parmi les trois villes françaises positionnées sur la problématique des « smart cities ». Le cadre d’IBM, qui s’exprimait, le 17 octobre, à l’occasion de la soirée de lancement de la nouvelle marque économique de l’Agglo de Montpellier, « Montpellier unlimited », au Zénith de Montpellier, a expliqué que d’autres villes dans le monde s’étaient intéressés à cette problématique, comme Stockholm, Rio ou Singapour. Le président d’IBM France a signé récemment, avec Jean-Pierre Moure, une lettre d’intention exprimant leur volonté commune de mettre en place, dans le cadre du projet ÉcoCité, une Cité intelligente s’appuyant sur un « living lab » (laboratoire d’expérimentation en conditions réelles). « Il s’agit de mettre en place des services urbains innovants pour améliorer la vie quotidienne des citoyens, a expliqué Ang Eang Ong. Par exemple, un enfant qui prend un bus le matin peut voir, en temps réel, om est son bus, pour éviter d’aller sous la pluie. Et ses parents peuvent voir à quelle heure va arriver le bus qui le ramène de l’école ». « L’EcoCité sera un accélérateur pour les nouveaux marchés qu’on va développer dans les années à venir », a estimé le cadre d’IBM.
Open innovation
Alain Foucaran, directeur de l’Institut d’électronique du Sud (CNRS/université, 220 personnes), a dit, lui aussi, tout le bien qu’il pensait, lors de cette table ronde, du projet d’EcoCité montpelliérain, et du projet de mise en place d’un réseau d’Open innovation, permettant de partager les compétences : « les politiques ont défini des objectifs très lointains pour lesquels vont se poser des défis technologiques, pour lesquels nous n’avons pas encore de solution. C’est en cherchant à contourner ces difficultés que les entreprises vont se tourner vers les laboratoires de recherche, et que nous allons cheminer vers l’innovation ». Michel Dutang, président du Pôle eau, a estimé, lui, que « l’intérêt de cette opération était que des gens de cultures différentes travaillent ensemble pour être capables de gérer ce qui était ingérable ». Quant à Franck Molina, directeur de Sysdiag, il a loué la « fertilisation croisée » née de la création du pôle de compétitivité Eurobiomed, qui a « permis de rassembler des acteurs divers du diagnostic médical » afin de créer la « première alliance européenne du diagnostic médical ». Le président de l’agglo, Jean-Pierre Moure, a annoncé, à l'issue de cette table ronde, « la création d’un pôle TIC au premier trimestre 2013 », et l’ouverture du premier hôtel d’entreprises dans le nouveau quartier d’affaires Oz, près de la future gare TGV de Montpellier, à l’horizon 2017.










