Paillotes : un business sous contrôle

Deux contrôles par établissement cet été
Alerté par le rapport de la chambre régionale des comptes, et par les grincements de dents de la puissante UMIH – « nous demandons que les règlementations soient les mêmes pour tous », martèle son président régional, Jacques Mestre -, l’Etat serre la vis. « Chaque établissement est désormais contrôlé au minimum deux fois chaque été », déclare Fabienne Ellul, chargée de mission auprès du préfet de région. L’Inspection du travail (droit du travail), la DDPP (hygiène/restauration) et la DDTM (occupation du domaine public) sont mobilisées. Pas encore de remontées des premiers contrôles, mais « l’intensification des contrôles pousse les exploitants à davantage de qualité et de respect des règles, assure-t-elle. Cet été, les plages privées sont sur une qualité équivalente au secteur CHR (café-hôtel-restaurant). »
« Les plages privées ont un concept hyper efficace. Elles offrent aux gens la possibilité de louer du matériel (matelas, parasols) pour mieux profiter de la plage, et un lieu de rencontre idéal pour prendre l’apéritif, se restaurer, et faire la fête », souligne Jacques Mestre, qui y voit un « complément à la restauration traditionnelle ». « Il y a une attente forte de la clientèle. Les paillotes répondent à une nouvelle pratique de la plage », conclut Fabienne Ellul.
* Source : Région L.-R.










