Fil infos

| | 11/10/2007

> Menace de fermeture de la base aéronovale de Nîmes-Garons : 1 500 emplois en jeu

Les maires UMP de Nîmes et d’Alès et le président PS du Conseil général du Gard ont écrit au ministre pour exprimer leur « préoccupation » face à la menace de fermeture de la base aérienne militaire de Nîmes. Nîmes figure, aux côtés de Colmar, Orange et Metz, sur la liste des sites « inutiles ou clairement menacés » selon le site Internet du mensuel Capital.Ainsi que le site Internet de La Lettre M le rappelait dès mardi 2 octobre, la base emploie 1 538 personnes, civils et militaires, et fait travailler 50 personnes en sous-traitance. Sa fermeture aurait également des conséquences directes sur l’aéroport civil (735 emplois). « L’armée gère le contrôle aérien, l’entretien de la piste et les services de secours, assurés par les marins-pompiers », explique un technicien. Les surcoûts de fonctionnement sont estimés par l’Armée à 1,1 M€ en cas de fermeture de la base, qui évalue par ailleurs à 2 M€ par an les investissements nécessaires pour un aéroport de cette importance.

Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie