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Transports - Logistique
| 4/10/2010

Les villes concernées (dont Toulouse) créent un G11

Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, était à Perpignan, la semaine dernière, en vue de la constitution d’un groupe de villes, françaises et espagnoles, intéressées par la construction au plus vite du tronçon de Ligne à Grande Vitesse (LGV) manquant entre Paris et Barcelone, c’est-à-dire, Montpellier et Perpignan.
Le tronçon Figueres-Barcelone devrait être opérationnel en fin 2012 (l’Espagne va y consacrer 967 M€ en 2011) et le tronçon Nîmes-Montpellier est dans les «tuyaux».
Ce groupe, baptisé G 11, comprend 11 villes concernées par la réalisation de ce projet (Nîmes, Perpignan, Toulouse, Barcelone, Lleida…).
Elles vont publier un livre blanc qu’elles vont présenter au Président de la République, Nicolas Sarkozy, et au Commissaire européen en charge des infrastructures, Siim Kallas.
L’objet de cette démarche est de faire accélérer le calendrier de réalisation entre les deux villes languedociennes.
Ce projet est aussi un concurrent (quoiqu’on dise) de la Traversée Centrale des Pyrénées puisque, à terme, il s’agit du corridor méditerranéen qui devrait relier le sud de l’Espagne, le port d’Algeciras, au nord de ’Europe
en LGV.

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