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Transports - Logistique
Le trafic du port de Port-la-Nouvelle en progression de 3,55 %

En 2011, le trafic marchandises du port de commerce de Port-la-Nouvelle a connu pour la deuxième année consécutive un trafic en progression : + 3,55 % pour 2 146 748 tonnes (+ 8,81 % en 2010 pour 2 073 159 tonnes). Une dynamique qui conforte les efforts engagés par la Région L.-R. (propriétaire) et son délégataire, la CCIT de Narbonne, mobilisées aux côtés du conseil général, du Grand Narbonne et de la Ville dans le projet "Grand Port", où seront investis 200 M€. La croissance d’activité du port s’est opérée alors même que le tonnage des hydrocarbures et des liquides, qui pèse pour 47 % de l’activité du port, a baissé de 13 % par rapport à 2010 (1 013 873 tonnes).
Le trafic céréalier en croissance de 27 %
Ces chutes de tonnages ont été largement compensées par la croissance des volumes des céréales (+ 27 %), qui représentent 38 % de l’activité, faisant de Port-la-Nouvelle le 1er port français céréalier de Méditerranée et la référence nationale pour les exportations de blé dur (89 % du tonnage expédié, Algérie et Italie). « Cette année, les contrats avec l’Algérie ont été particulièrement importants. Les lacs américains encore gelés au 1er trimestre et une moindre production en Ukraine ont favorisé les exportations françaises au départ de Port-la-Nouvelle », indique Laurent Mouillie, le directeur commercial du port. 20 navires ont été chargés à plus de 10 000 tonnes. Le plus important chargement de 12 200 tonnes revient au Zeeland Delilah en avril. Le vrac et le conventionnel ont suivi cette tendance haussière en augmentant respectivement de + 21 % et + 22 %.
L’activité export en hausse
L’activité à l’export de la plateforme portuaire est aussi en progression. Elle représente 38 % de l’activité en 2011, contre 45 % en 2010. Le niveau des importations est en recul, passant de 62 % à 55 % sur la même période avec des tonnages d'environ 1 200 000 tonnes. Selon la direction du port, « les volumes en transit à Port-la-Nouvelle ont diminué en 2011 mais devraient se stabiliser, la baisse ne pouvant pas dépasser un certain seuil. » La baisse de 11 % du volume des hydrocarbures, en deçà du million de tonnes, s’explique notamment par « une baisse régulière des consommations de pétrole en France en raison de la diésélisation de 70 % du parc automobile, de la baisse des cylindrées des véhicules et des conditions climatiques clémentes. »










