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Pyrénées-Orientales
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Institutions
| 5/02/2014

La Ville de Perpignan prévoit 54 M€ d’investissements en 2014

La Ville de Perpignan poursuit en 2014 sa politique d’investissement à hauteur de 54 M€, au même niveau qu'en 2013 (1 928 €/habitant), indique le maire UMP sortant Jean-Marc Pujol, ce 5 février, en amont du débat d’orientation budgétaire 2014. Il s’appuie sur un autofinancement net de 7,5 M€, stable depuis 2012, des subventions d'environ 6 M€, des ventes foncières pour 5,2 M€, et la maîtrise des dépenses de gestion (masse salariale, e.administration, contrat de performance énergétique…). Ces investissements porteront notamment sur les équipements sportifs, les maisons pour tous, les jardins familiaux, la voirie, le pôle muséal (entre 4 à 5 M€ en 2014 pour un montant global de 10 M€), l’éclairage du Théâtre de l’Archipel, l’habitat indigne et les réhabilitations… Le maire-sortant dit réfléchir à une salle omnisport au Mas Cazenove (2 à 3 000 spectateurs), un stade à Saint-Assiscle, ou encore à la reconfiguration du parc des Expositions en Zénith (4 à 5 000 places assises) : « C’est ce que j’ai fait au Parc des sports pour un coût de 8 M€ contre 21 M€ proposés », précise-t-il. Côté dépenses, la Ville prévoit un budget de 8,5 M€ pour la propreté, « ce qui montre l’importance donnée par la Ville à ce secteur. » Pour la sécurité, autre enjeu local, la Ville va installer 13 nouvelles caméras, portant le parc à 174 caméras de surveillance en 2014.
Fiscalité « zéro »
L’édile confirme aussi une fiscalité « zéro » pour maintenir le pouvoir d’achat des Perpignanais (Foncier bâti : 27,46 %, habitation : 18,73 %, Teom : 8,22 %). Alors que les mesures gouvernementales vont, selon lui, impacter négativement le budget, avec « la baisse de la DGF entre 9 et 13 M€ en 4 ans, l’augmentation des cotisations sur les salaires des fonctionnaires, la suppression du jour de carence et le taux de TVA. Il nous faudra trouver entre 4 à 5 M€ de ressources nouvelles dans les années à venir pour boucler le budget », affirme le maire sortant, qui affiche un stock de dette de 230 M€.
Néanmoins, l’édile reste confiant, car la Ville peut s’appuyer sur une croissance démographique positive (4e rang des villes de plus de 100 000 habitants). « C’est favorable à l’économie de la Ville, à l’immobilier et à la fiscalité », indique-t-il. Les bases foncières sont en progression depuis 2002 (2e rang des villes de plus de 100 000 habitants) avec la création 862 logements en 2012, 963 en 2013 et 800 en prévision pour 2014. Cette progression se retrouve aussi, selon l’édile, dans le secteur économique avec de nouvelles implantations en 2013 sur les zones de Saint-Charles, Bel Air, Torremila, Polygone Nord, Agrosud, Auchan, sans compter les développements attendus sur Tecnosud 2.
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