La filière ovine régionale
fragilisée « Avec la pression foncière notamment, ceux qui ont de gros cheptels s’arrêtent et des petits éleveurs s’installent. Et pourtant, la France importe 60 % de ses besoins », s’inquiète Noëlle Tourrier, animatrice régionale. On compte 1 600 éleveurs et 325 000 brebis. La moitié est en Lozère, le reste en arrière-pays. Lors des États généraux de la filière du 14 mai à Avignon, « il a été question du revenu des éleveurs qui est inférieur de 15 € à celui des éleveurs de bovins ainsi que du nombre d’heures travaillées très élevées ».










