K2 promotion, nouveau-né dans l’univers de la promotion immobilière
K2 promotion fait son entrée sur le marché de la promotion immobilière. « Les statuts ont été déposés il y a quelques semaines », précisent à La Lettre M ses co-fondateurs : le Nîmois Aurélien Mathieu et le Toulousain Laurent Asselin. Ces derniers se disent ouverts à la co-promotion et ont l’ambition d’adopter un positionnement généraliste. « Nous voulons aussi bien travailler sur le résidentiel dans l’ancien ou le neuf, que les résidences de tourisme et gérées (par exemple les résidences seniors, NDLR), le tertiaire, le commerce, la logistique… », détaillent-ils. À horizon cinq ans, les co-fondateurs espèrent avoir atteint les 30 000 m2 de surface de plancher développés. Plusieurs recrutements sont prévus, notamment pour la recherche de foncier et le suivi des programmes. Côté finances, K2 promotion envisage d'accueillir des investisseurs prêts à s’engager sur au moins trois ans, afin de l’accompagner dans ses opérations immobilières.
Projets
Plusieurs programmes sont déjà lancés ou à l’étude, à l’instar de la réhabilitation d’un vieil immeuble situé rue de la Bienfaisance, à Nîmes. « Il sera livré courant septembre, annoncent les fondateurs. Les huit logements viennent d’être vendus à une foncière qui les louera. Quant au local commercial et à l’entrepôt abrité dans ce bâtiment, ils sont revendus à un entrepreneur artisan. » Le tandem réfléchit à d’autres opérations, essentiellement à taille humaine. « Nous étudions un foncier, dans le Gard, sur lequel nous pourrions réaliser une résidence de tourisme, avec une quarantaine de logements, des espaces végétalisés, de la mobilité douce… », expliquent Aurélien Mathieu et Laurent Asselin. Et de compléter : « Nous sommes aussi en train d’étudier des projets de revitalisation de friches en zones industrielles ou ZAE. »
L'Occitanie et au-delà
Le champ d’action de K2 promotion ne se limite pas au Gard. Les co-fondateurs s’intéressent aussi à Montpellier, Béziers – « où nous allons déposer un permis de construire pour la réalisation d’un bâtiment comprenant une vingtaine de logements », précisent-ils – et même à l’ère toulousaine. « Nous y développons un projet de bureaux de 4 000 à 5 000 m2», indique Laurent Asselin, qui complète : « Nous ne limitons pas à un périmètre géographique. Nous sommes d’ailleurs en train de nous pencher sur un foncier en banlieue parisienne pour y développer du résidentiel dont une partie de logements sociaux ».










