Jean-Jacques Planes présente sa liste et son programme 100% artisan
Jean-Jacques Planes, patron de Serrurerie du Vallespir et de Cansol et président de la fédération du bâtiment des P.-O. a présenté ce lundi 13 septembre, ses colistiers et son programme « 100% artisan » à la presse pour les élections de la chambre de métiers qui se déroulent du 29 septembre au 13 octobre. Pour lancer sa campagne sous la bannière d’« Artisans de notre avenir », il a choisi l’hôtel de l’Agglomération. « Ce lieu est hautement symbolique pour les forces économiques » a précisé le candidat. « À bientôt 50 ans, à la tête d’une entreprise structurée dont la relève sera assurée par mon fils, j’ai envie d’apporter un souffle nouveau à l’Artisanat » déclare-t-il en ajoutant « aujourd’hui, la Chambre de métiers du département est endormie, nous allons la réveiller et la redresser ». Sa liste comprend 45 colistiers issus des quatre coins du département et d’une riche palette de métiers allant du luthier au photographe en passant par les coiffeurs, les opticiens, les taxis, les électriciens, les traiteurs, les garagistes… Parmi eux, Fanny Boudouresques (lunetterie à Rivesaltes) en position de vice-présidente, Pierre Bataille, maire de Fontrabiouse (Plombier), mais aussi le photographe Cyril Tricot.
Contre l'UPA
D’une façon générale, ses colistiers ont voulu suivre « un homme partageant leurs valeurs qui va au bout de ce qu’il entreprend, qui saura valoriser leur métier et la formation ». « Les hommes et les femmes qui s’engagent à mes côtés veulent défendre les artisans et l’intérêt économique du département » assure Jean-Jacques Planes. « Nous sommes soutenus par l’ensemble des courants de pensées syndicales patronales ainsi que par les fédérations de taxi » indique-t-il, disant vouloir lutter contre la "mainmise" de l’UPA, actuellement en place (président : Gérard Capdet. Les présidents de l’UPE 66 et du pôle économique Saint-Charles étaient présents pour apporter leur soutien. « Mon ambition est d’aller convaincre et expliquer aux artisans les grands enjeux à venir. A savoir comment exister dans une société tournée exclusivement vers les grandes surfaces et internet, faire que les artisans conservent leur position de première entreprise de France, travailler avec l’ensemble des branches professionnelles », indique-t-il.










