Genticel stoppe son programme de recherche le plus avancé
Genticel (président du directoire : Benedikt Timmerman, 33 salariés à Labège – son siège - et Paris, CA non communiqué) vient de présenter les résultats finaux des deux ans d’étude de phase 2 sur GTL001, son candidat médicament le plus avancé contre l’infection par le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus. Principaux enseignements tirés par la biotech, qui développe des immunothérapies innovantes : « Aucune différence significative en termes de clairance virale entre le groupe traité et le groupe placebo au cours des 2 ans de traitement » et « Pas de différence entre les groupes en termes d'incidence de la progression vers des lésions cervicales de haut grade ». Aussi Genticel décide-t-elle de mettre un terme à son programme de développement de traitements contre l'infection par HPV et de se recentrer sur la recherche de nouveaux candidats médicaments. « La société poursuivra également son partenariat avec Serum Institute qui a récemment abouti à un paiement d'étape de 1,2 M$ suite au franchissement de la dernière étape préclinique de l'accord », indique Benedikt Timmerman, président du directoire de Genticel. Signé en février 2015, l’accord entre Genticel et le Serum Institute of India Ltd, plus grand producteur de doses de vaccins au monde, vise à développer de nouveaux vaccins contre plusieurs maladies infectieuses, dont la coqueluche.










