France Télécom Alès : pas de grève de la faim, nouveaux pourparlers
27 salariés de France Télécom à Alès, qui refusent la suppression de leurs postes sur Alès et leur mutation sur une nouvelle plateforme de ressources techniques, à Nîmes, sursoient, lundi 5 novembre, à leur menace de grève de la faim. « Les salariés ont trouvé porte close ce matin », indique un représentant de la Cgt, qui soutient les grévistes. Ils rencontreront demain, à Montpellier, le directeur territorial Alexandre Martinez, qui gère les régions du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées. Sur 40 salariés menacés au début du conflit, au printemps dernier, 27 seulement sont désormais concernés par ces mesures de mutation, à partir du 12 novembre. Les salariés les refusent au nom de la défense du service public sur le bassin alésien, et de leur qualité de vie.À France Télécom, un porte-parole affirme qu’une « centaine d’emplois de proximité resteront sur Alès. Mais nous avons besoin de mettre en place sur Nîmes ce nouveau centre, qui requiert une équipe importante ». H. F.










