En attendant Millésime Bio, la viticulture bio appelée à conquérir l'export
Organisatrice du salon professionnel Millésime Bio du 30 janvier au 1er février à Montpellier, Sudvinbio annonce 1 500 exposants inscrits à ce jour, 18 pays représentés, et pas moins de 10 000 visiteurs pour cette 30e édition. En termes de marché, Nicolas Richarme, président de l'interprofession, appelle à se tourner vers l’export qui « représente à ce jour 552 M€ de CA quand le marché domestique pèse 1,2 Md€, grâce à la vente directe. La marge de développement est à l'international et elle doit permettre d’absorber les nouveaux volumes issus des conversions, de +20,9 % en 2021. » Désormais la France est le plus grand vignoble bio au monde avec 159 868 ha, avec cette année près de 3 Mhl produits « dont 60 % en Occitanie ».
Notoriété
Selon une enquête Millésime Bio – CSA, la notoriété des labels bio n’est plus à faire. « 96 % des personnes interrogées reconnaissent un label bio, contre 39 % le label HVE par exemple. Et 93 % des consommateurs français qui reconnaissent un label bio savent ce qu’il signifie alors que 73 % seulement de ceux qui reconnaissent le label HVE sont capables de dire de quoi il s’agit ». Par bio, l’enquête entend les labels AB, national et européen, Nature et Progrès, Bioland, EcoVin… à la différence des labels attestant d’une agriculture raisonnée comme HVE ou Terra Vitis.










