DMS : les discussions avec un groupe international capotent
Dans un communiqué publié hier soir, les nouveaux dirigeants de la société DMS (fabricant d’appareils de diagnostic médical, Pérols) annoncent que « le groupe international » avec qui ils étaient en pourparlers avait mis fin aux discussions. « Après la réunion de son comité d’investissment, le groupe international a informé les dirigeants de DMS que les synergies n’étaient pas suffisantes », affirme le communiqué. « Ce groupe international regrette également que des informations sur ces discussions aient été rendues publiques par l’ancien président de DMS (ndlr : Antoine Rabaste, évincé en juillet) alors que la lettre d’intention, qu’il avait préalablement signé, prévoyait une confidentialité totale ». Le cours de DMS avait fait un bond de 10 %, le 20 août, après que ces discussions ont été dévoilées.
La nouvelle direction ajoute, dans son communiqué, « avoir lancé un audit global sur le groupe dont les résultats devraient être connus début octobre 2009. Les résultats du 1er semestre, qui seront une nouvelle fois en perte, témoigneront du besoin rapide de la mise en œuvre de mesures correctives. »
De son côté, l’ancien PDG, Antoine Rabaste, a déposé une requête auprès du tribunal de commerce de Montpellier pour obtenir la nomination d’un mandataire, afin qu’il convoque une assemblée générale extraordinaire. Il conteste l’élection, fin juillet, de Gérard Daguise comme président du CA, et de Jean-Paul Ansel comme directeur général.










