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Languedoc-Roussillon
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Emploi
| 4/11/2013

Contrats d’avenir : la région à 70 % de l’objectif

Près de 3 100 contrats d’avenir ont été signés dans la région, selon le préfet de région (et de l’Hérault) Pierre de Bousquet, soit 70 % de l’objectif à atteindre d’ici au 31 décembre 2013 (4 423). « Nous sommes dans la moyenne nationale », a estimé le représentant de l’État, à l’occasion d’un déjeuner de presse. Ce taux est bien meilleur en Lozère (avec un objectif de 145), que dans l’Hérault, où seuls 1 050 emplois sur 1 735 ont été signés, soit 60 %. La grande majorité (2 800, soit 90 %) de ces emplois d’avenir ont été créés dans le secteur marchand, et seulement 290 (10 %) dans le secteur marchand, ouvert plus tardivement. Selon le préfet, l’Etat doit « améliorer sa communication à destination des entreprises » pour encourager le développement des emplois jeunes dans le secteur marchand. Entrés en vigueur en novembre 2012, les emplois d’avenir visent des jeunes majoritairement sans diplôme, dont 35 % sont issus de zones prioritaires. Le dispositif « sera reconduit en 2014 », à un niveau qui n’est pas encore connu. Autre contrat aidé lancé par le gouvernement Ayrault, le contrat de génération, dont le but est de favoriser à la fois l’embauche de jeunes en CDI, et l’emploi des seniors, a été signé par 464 personnes en Languedoc-Roussillon, dont 200 dans l’Hérault.
La LGV Montpellier-Perpignan « pas abandonnée »
Le préfet a assuré que le projet de LGV Montpellier-Perpignan, renvoyé à l’après 2030 par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, comme la plupart des autres projets de lignes nouvelles en France, n’était « pas abandonné : les études se poursuivent ». Mais il reconnaît que « l’Etat, qui est le principal financeur, a adapté le calendrier aux moyens des finances ». Il ajoute que les 26 Md€ débloqués par l’Europe « sont dédiés à l’amélioration de la circulation sur les grands axes transfrontaliers, et non à la seule construction de nouvelles lignes à grande vitesse ». Il a ajouté que la préfecture ne menait aucune discussion à ce sujet, « ni avec l’Etat, ni avec l’Europe, ni avec les élus locaux ». Seule chance, selon le représentant de l’Etat, d’une éventuelle « accélération du calendrier » : un « retour à une meilleure fortune » des comptes de l’Etat et des collectivités locales, qui permettrait un « très grand plan de relance »
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