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Syndicats - Fédérations - Associations
| 29/06/2010

CCI de Nîmes : le Medef dévoile ses premières batteries

Le candidat du Medef à la présidence de la CCI de Nîmes, Éric Giraudier, a dévoilé les noms de ses premiers colistiers en présence de plusieurs centaines de chefs d’entreprises gardois, dans la soirée du lundi 28 juin, au Mas Merlet, à Nîmes. Tour à tour, Céline Soula, pharmacienne à Saint-Césaire, Philippe Gensana, DG adjoint de KP1 Bâtiment, Anne Masson, commerçante à Pont-Saint-Esprit, Martine Tibérino, agent immobilier à Nîmes et vice-présidente sortante, Jean-Michel Baud, gérant du Petit Zappeur, et Pascal Lacosta, dirigeant de la métallerie Gargini, ont dit tout le bien qu’ils pensaient du bilan du président sortant, Denis Volpilière, et de l’action de la CCI. « Je serai un animateur, pas un entraineur », a promis son dauphin, Éric Giraudier. Ce chef d’entreprise de 43 ans, dirigeant d’un cabinet conseil en ressources humaines et stratégie, a listé quelques-unes des priorités du prochain mandat : le haut débit, la proximité, la transmission, la formation… Parmi les idées lancées : la création d’une base de données sur les modalités de financement des entreprises, et celle d’un cluster sur l’énergie « en arrêtant d’opposer énergie nucléaire et énergie renouvelable ».

« Neutralité »
Éric Giraudier a insisté sur la « neutralité » dont doit faire preuve, selon lui, la chambre. « Si la CCI devient la sous-officine d’une mairie, comment pourra-t-elle défendre le commerce, et s’opposer à la taxe sur les enseignes ? », s’est interrogé le candidat. La pique vise son concurrent de la CGPME, Henry Douais, adjoint du maire UMP Jean-Paul Fournier. « Henry veut être candidat à la présidence », a expliqué Jean-Marc Rouméas, président du Medef du Gard, interpellé par un participant sur la division des deux mouvements patronaux. « Mais nous ne pouvons accepter qu’un élu avec un mandat politique soit président de la CCI ». « Je ferai l’union avec le Medef si Éric Giraudier se range derrière moi », confirme Henry Douais, interrogé par La Lettre M. « La CCI ne peut pas être dirigée par un apprenti ».
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