Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Mauvaise polémique ? Tandis que les syndicats patronaux alertent sur les risques économiques liés à une potentielle victoire du candidat LFI François Piquemal à Toulouse, Christine Arrighi, députée écologiste de la 9e circonscription de Haute-Garonne et co-présidente du Groupe d’étude aéronautique et espace de l’Assemblée nationale, et Marc Péré, maire (SE) de la commune de L'Union et ancien DG du pôle de compétitivité Aerospace Valley, ripostent sur le même thème le 19 mars par voie de communiqué.
« Des scénarios alarmistes ont été avancés par le Medef ou la CPME en cas de victoire de la gauche unie au Capitole », déplorent-ils, évoquant notamment des « risques supposés de délocalisation d’activités aéronautiques ». Et les élus d’insister : « Agiter la menace d’un départ d’activités aéronautiques vers Hambourg ou d’autres sites européens relève davantage d’une mauvaise polémique dans le débat électoral que d’une analyse économique sérieuse : la filière repose sur un écosystème industriel, scientifique et humain construit depuis des décennies. La vitalité économique et l’emploi résultent de dynamiques collectives de long terme et ne dépendent pas uniquement, loin s’en faut, des majorités municipales. »
Bastide et le Moyen-Orient. Si le groupe Bastide basé à Caissargues (30) et spécialisé dans la distribution de matériel médical n'est pas directement présent au Moyen-Orient, le conflit en cours dans cette zone peut affecter son activité, explique son PDG à La Lettre M. À la tête d’une flotte de près de 2 000 véhicules, Vincent Bastide évoque notamment l’impact financier de la hausse du coût des carburants. Autre motif d'inquiétude, l'augmentation du prix des matières premières composant les dispositifs médicaux qu’il commercialise... Or, ses tarifs étant règlementés, Bastide n'a pas les moyens de répercuter à sa guise d'éventuelles hausses de prix.
Visibilité des maires. En 2025 et sur les trois premiers mois de 2026, le nom de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse (31), est apparu 7 783 fois dans les médias, et celui de son homologue de Montpellier (34), Michaël Delafosse, 7 747 fois, selon une étude de la plateforme de veille médias Tagaday réalisée pour le quotidien Ouest France après le premier tour des élections municipales. Les deux élus d’Occitanie se classent respectivement en 16ème et 17ème position des 36 candidats qualifiés pour le second tour de ce scrutin dans les dix métropoles françaises les plus peuplées.











