Au Diable Vauvert augmente son capital pour sécuriser l’avenir
La maison d’édition Au Diable Vauvert (Vauvert, 4 salariés, CA 2014 : 1,59 M€) porte son capital de 116 600 à 214 100 €. « Cette augmentation de capital sécurise notre avenir. J’ai la chance d’avoir des actionnaires dormants qui croient en notre projet éditorial et en la gérance », explique Marion Mazauric, la créatrice et actionnaire principale (30 %) d’une maison d’éditions qui fête cette année ses 15 ans. Connu pour ses éditions de romans (Nicolas Rey, Pierre Bordage) mais aussi de littérature jeunesse ainsi que de tauromachie, l’éditeur gardois a, l’an passé, vendu quelque 99 000 exemplaires de différents ouvrages. « On sait qu’il faut 15 à 20 ans pour qu’une maison d’édition devienne rentable. C’est un secteur économique qui demande du temps », explique Marion Mazauric qui vise donc consolidation et croissance « dans les années qui viennent. »
Pour faire parler d’elle, l’entreprise multiplie les manifestations culturelles insolites dans les lieux publics (trains, places...) de façon plus ou moins impromptues.










