Artisans du bâtiment : cap sur le développement durable
Le deuxième chantier : « La formation et la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), qui va aider les entreprises à bien se positionner et à recruter efficacement. On peut faire mieux, pour éviter moins d’échecs et avoir des gens plus performants. »
Ce thème sera au cœur des « rendez-vous de la compétence 2010 » : infos pratiques sur la formation continue, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, l’emploi, les nouveaux marchés, l’éco-construction, les labels et les qualifications. Ces rendez-vous se tiendront le 16 septembre à Carcassonne, le 21 septembre à Mende, le 30 septembre à Montpellier, le 9 novembre à Nîmes et le 16 novembre à Perpignan. Programme sur www.rdvcompetencecapeblr.fr
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Le statut d’auto-entrepreneur jugé déloyal
Pour Patrick Liébus, le statut d’auto-entrepreneur (AE) est une « légalisation d’une forme de travail dissimulé. Je n’ai rien contre les AE, mais je m’attaque aux principe. Ce statut précarise des emplois, laisse penser qu’on va vivre d’activités juste en créant son auto-entreprise. Ceux qui permettent cela sont irresponsables. C’est une concurrence déloyale pour les artisans. La déclaration trimestrielle est sur l’honneur. Les chômeurs qui se lancent dans l’AE commencent à gagner un peu d’argent, leur chômage tombe ainsi à zéro. Mais plus tard, ils se retrouveront sans rien. Ils ne seront plus rien, sans chômage ni retraite. On les retrouvera dans les caisses de protection sociale. Le gouvernement annonce la création de 500 000 AE. On est dans les effets d’annonce. 57 % de ces entreprises n’ont jamais déclaré de CA. Ils vivent de quoi ? De l’air du temps, du ramassage des champignons ? Qu’on m’explique de quoi ils vivent ! S’il y a une solution pour vivre sans travailler, je ne la connais pas, sinon je l’aurais peut-être prise ! »










