Hebdo du mardi

Décideurs

Philippe Coste, Simplon.co

08/01/2021

Philippe Coste quitte At Home, plateforme toulousaine d’hébergement et d’accompagnement de start-up au sein de laquelle il officiait depuis novembre 2018 en qualité de partner. L'ancien directeur délégué de French Tech Toulouse, qui a longtemps dirigé l'école d'informatique Epitech, prend désormais les fonctions de directeur adjoint Occitanie de Simplon.co, réseau d'une centaine de « fabriques solidaires et inclusives » qui proposent des formations gratuites aux métiers techniques du numérique en France et à l'étranger (dont 15 en Occitanie pour 40 collaborateurs). Il confirme à La Lettre M quitter de fait le projet « Toulouse is IA », qui rassemble l'écosystème toulousain de l'intelligence artificielle.

Jean Castex, Gouvernement

08/01/2021

En déplacement à Tarbes (Hautes-Pyrénées) le 9 janvier, Jean Castex, Premier ministre, signera la nouvelle génération de contrat de plan État/Région (CEPR). L’accord prévoit 5,7 Md€ d’investissements sur la période 2021-2027. Autre signature prévue, celle de l’accord régional de relance. Le deuxième à être signé au niveau national après celui conclu avec la Région Paca. « Cet accord déclinera les investissements conjoints portant sur la période 2021-2022, pour un montant total d'1,7 Md€ », précise l’État. Les deux accords seront signés au sein de l’entreprise SCT spécialisée dans la fabrication de composants céramique-métal haute performance.

Olivier Nicollin, Groupe Nicollin

12/01/2021

Fragilisé au début du premier confinement, à cause de la fermeture des déchèteries, Groupe Nicollin (5 800 salariés, Saint-Fons, dans le Rhône, et Montpellier) dépasse, pour la première fois de son histoire, les 400 M€ de chiffre d'affaires en 2020, « grâce à de la croissance externe et organique, avec une dizaine de contrats significatifs » signés principalement par des collectivités franciliennes, confie à La Lettre M son PDG Olivier Nicollin. « En 2018, on était à 310 M€, c'est une belle progression », commente-t-il. Ses activités historiques - N Environnement et N Services - pèsent 97 % du CA. Elles englobent la collecte et le tri des ordures ménagères, la propreté urbaine ou encore le nettoyage des trains et gares SNCF. « Nous avons très peu utilisé le chômage partiel dans la branche environnement, un peu plus pour le nettoyage industriel car des chantiers ont été à l’arrêt », se souvient le dirigeant, qui n'a pas contracté de PGE. Le pôle N Eau, dédié principalement à l'assainissement, pèse 2 %. La branche événement, la seule touchée durablement par la crise, moins d'1 %. Lire l'article complet sur lalettrem.fr. Autre chantier courant 2021 : le recrutement, externe, de deux dirigeants afin d'anticiper les départs à la retraite en 2022 de Jean-Pierre Duch, DG du pôle N Services (nettoyage industriel, gardiennage, espaces verts...), et de Robert Michon, secrétaire général du groupe. Le premier a plus de 35 ans de maison, le second, plus de 25 ans.

Béatrice Mortier, Icade Promotion

12/01/2021

Ad Vitam, société de promotion immobilière spécialisée en logements et bureaux basée à Montpellier, est rachetée par le groupe Icade. Sa fondatrice, Béatrice Mortier, devient directrice régionale d’Icade Promotion (siège à Montpellier). Celle-ci succède à Emmanuel Aubertin. Elle est rattachée à Philippe Poilleux, directeur général adjoint France Ouest et Sud-Ouest et devient également membre du comité de coordination d’Icade. Avec cette acquisition, Icade Promotion a pour ambition de développer la marque Ad Vitam by Icade qui sera centrée sur la réalisation de campus d’entreprises dédiés à la soft industrie, aux entreprises technologiques ou de services de dernière génération. Le groupe Icade entend également renforcer sa position en Occitanie et se dote d’un potentiel de chiffre d’affaires d’environ 70 M€ HT issu du portefeuille d’opérations acquis par Ad Vitam en promotion résidentielle, bureaux et activités.

Astrid Desmons, Laboratoire Gravier

04/01/2021

Astrid Desmons devient seule directrice générale aux commandes du Laboratoire Gravier (75 salariés, Lussan - 30) à compter du 4 janvier 2021. Arrivée dans l’entreprise en mai 2019 à ce même poste, elle épaulait jusqu’ici Jean-François Gravier qui quitte ses fonctions opérationnelles de président. Nicolas Beaugendre, représentant du fonds Ekkio, actionnaire majoritaire, devient président. Jean-François Gravier reste actionnaire minoritaire de l’entreprise. Fondé en 1975 par Jean Gravier, père de Jean-François, le Laboratoire Gravier s’est fait une spécialité de soins cosmétiques et produits d’entretiens à base de plantes certifiées bio qu’il valorise au travers des marques Dermatherm, Cosmo Naturel, Harmonie Verte, Ce’Bio... En 2020, malgré la pandémie, le groupe a enregistré « une croissance à deux chiffres ». Il réalise un CA d’environ 15 M€.

Hubert de Faletans, Umih 31

08/01/2021

Gérant du restaurant l’Esprit du Sud-Ouest à Blagnac et président de la branche restauration de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de la Haute-Garonne (Umih 31), Hubert de Faletans s’inquiète des conséquences de la fermeture des restaurants sur la santé des professionnels. « L’incertitude liée à l’absence de visibilité sur la réouverture de nos établissements et l’impact financier occasionné par leur fermeture pèsent sur le moral des dirigeants d’entreprise. Chez eux le stress est permanent avec un risque élevé de burn-out », explique le représentant du secteur suite à l’annonce (le 7 janvier) par le Premier ministre du report de la date de réouverture des bars et restaurants « a minima jusqu’à mi-février ». Autre sujet de préoccupation, le remboursement des prêts garantis par l’État (PGE). « La plupart des entreprises ne pourront pas honorer ces crédits. Et nous n’avons aucune certitude sur le montant des taux d’intérêt et des frais annexes qui seront appliqués par les banques. L’aide gouvernementale de 10 k€ mise en place depuis novembre nous permet seulement de maintenir le nez hors de l’eau », déplore Hubert de Faletans. Le restaurateur redoute également une vague de faillites sans précédent dans les prochains mois. « Les établissements de toute taille sont menacés », conclut-il.

Geneviève Fioraso, IRT Saint-Exupéry

04/01/2021

Genenviève Fioraso quitte la présidence de l'IRT Saint-Exupéry, institut de recherche technologique dédié au secteur aéronautique et spatial. Un poste qu'elle occupait depuis mars 2019. Le nom de la personne qui lui succède n'est pas encore connu. Le modèle économique de l'IRT Saint-Exupéry a en effet profondément évolué depuis sa création en 2013. Au départ, il reposait sur un équilibre strict entre l'apport de l'Etat et celui des professionnels, auxquels s'ajoutait un financement des collectivités territoriales (Région Occitanie et Toulouse Métropole). Il est désormais convenu que le niveau d'aide publique atteindra 33 % à l'horizon 2025, ce qui pousse naturellement l'institut à chercher de nouvelles ressources. « Il s'agit donc d'élargir les partenariats, régionaux, nationaux et internationaux, de mener davantage de projets européens, d'amplifier les collaborations jusqu'alors embryonnaires avec les autres IRT et de s'inscrire davantage dans les feuilles de route du Corac et du plan de relance sectoriel qu'il anime, ainsi que du Co-Space, tout en accélérant la digitalisation et l'intégration de l'intelligence artificielle dans les développements », explique Geneviève Fioraso. L’IRT Saint-Exupéry fait travailler 350 personnes dans cinq sites. Dans la Ville rose, il est implanté sur 11 000 m2 au sein du bâtiment B 612. Il dispose également de locaux à Montpellier, Bordeaux, Sophia-Antipolis et Montréal.

« Le travail engagé par mes prédécesseurs m'a permis de mener avec les administrateurs, les équipes et partenaires de l'IRT la transition vers une nouvelle phase voulue par l'Etat, estime l'ancienne ministre socialiste de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Ce travail commun a abouti le 4 décembre dernier, dans un contexte de crise sectorielle sévère et inédit, à la signature avec le Secrétariat général du programme des Investissements d'avenir d'une convention engageant pour les cinq prochaines années l'Etat, les académiques, les industriels et les équipes de l'IRT dans une stratégie commune, au bénéfice de l'innovation industrielle par la recherche. »

Florence Robin, Limatech

05/01/2021

Limatech, qui développe une batterie au lithium dédiée au secteur aéronautique, obtient une subvention européenne de 2 M€, dans le cadre du Green New Deal. Fondée en 2016 par Florence Robin et Maxime Di Meglio, l'entreprise toulousaine prévoit que ses batteries « vertes » puissent remplacer à terme les technologies les plus polluantes et toxiques, de façon à réduire sensiblement l'impact carbone du trafic aérien. « Ce financement va nous permettre de déployer notre stratégie plus rapidement », indique Florence Robin, qui précise que des discussions sont actuellement en cours avec la Commission européenne pour « déployer un programme de financement encore plus ambitieux ». Dans ce contexte, Limatech, qui compte dix salariés, envisage entre trente et quarante recrutements dès cette année. Son objectif pour 2025 : assembler 9 000 batteries 12V et 24V par an et générer un chiffre d'affaires de 10 M€. En septembre, la société avait levé 2,2 M€.

Une opération réalisée auprès de ses actionnaires historiques – les fondateurs, ainsi que des business angels – et de nouveaux entrants : Bpifrance (250 k€ en obligations convertibles), un pool d’investisseurs via la plateforme de financement participatif Finple (600 k€) et Jacques Mouchet, président du groupe Ateq (en son nom propre, à hauteur de 400 k€).

Stéphanie Guiraud-Chaumeil, Grand Albigeois

06/01/2021

Présidée par Stéphanie Guiraud-Chaumeil, la communauté d’agglomération de l'Albigeois (16 communes, 85 000 habitants) prévoit d’investir 46 M€ en 2021, contre 40 M€ en 2020. Une hausse des dépenses d’investissements liée à la volonté de la collectivité « de soutenir les entreprises locales » et à la concrétisation de projets immobiliers. En 2021, le Grand Albigeois investira notamment 6,9 M€ dans la construction du centre technique Lebon et 1,5 M€ dans l’extension de son hôtel d’entreprises. Les investissements de voirie sont maintenus au niveau de 2020, soit 9,4 M€. L’intercommunalité estime à 1,6 M€ l’impact de la crise sanitaire lié aux pertes de recettes et aux dépenses supplémentaires.

Sylvain Fernandez, communauté de communes Sor et Agout

08/01/2021

La communauté de communes tarnaise Sor et Agout (président : Sylvain Fernandez) prévoit d’étendre la zone d’activités économiques (ZAE) de la Prade implantée dans la commune de Soual. Le projet vise à accueillir des entreprises spécialisées dans la filière bien-être et santé. La surface globale de l’opération s’étend sur un foncier 65 990 m2. La collectivité envisage la création de 13 lots de 2 500 m2 à 5 500 m2. « Ce projet a pour but de renforcer ce pôle économique et de poursuivre son développement en lien avec les besoins des entreprises endogènes et exogènes. Il vise également à conforter le positionnement du territoire sur la filière bien-être et santé », précise l'intercommunalité.

 La ZAE de la Prade (18 ha) accueille actuellement 30 entreprises pour près de 300 emplois. La communauté de communes Sor et Agout exploite au total sept ZAE. 

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