France Relance : quatre nouveaux projets de relocalisation accompagnés
Dans le cadre de l’appel à projets « Relocalisation d’activités industrielles » du plan France Relance, quatre projets sont retenus en Occitanie, dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’informatique ou de l’industrie. Il s’agit des projets :
- « Gimbert », de la PME gersoise Gimbert Surgelés. Le projet a pour objectif de localiser la transformation de produits de la mer surgelés, actuellement réalisée à l’étranger (en Chine principalement), à Fleurance dans le Gers. Ce repositionnement industriel se traduit par la création d’une usine composée de plusieurs lignes de production automatisées qui devrait mener à la création de 25 emplois directs à terme et permettre la sauvegarde des 65 emplois existants.
- « SObioTech2 », de l’entreprise Ovalie Innovation à Auterive (Gers). Spécialisée dans l’élaboration de nouveaux produits issus de l’agriculture, l’entreprise souhaite créer un atelier pré-industriel de production d’ingrédients à forte valeur ajoutée à destination des industriels des filières agroalimentaire, pharmaceutique, cosmétique, et de la nutrition. En parallèle, les outils installés lui permettront de poursuivre ses travaux de R&D dans le domaine de la bioéconomie.
- « Novagreen », de la société AkiNaO à Perpignan (66). Cette entreprise de chimie, experte des mécanismes de biocontrôle des plantes, a pour ambition de construire un site unique dédié au développement et à la production de bio-intrants pour la filière du biocontrôle. Ce site sera composé d’une halle industrielle dédiée au traitement d’une ressource végétale, locale et durable. 20 emplois durables pourraient être créés entre 2021 et 2030.
-« 5Green mobilité », de l’entreprise WaltR à Ramonville-Saint-Agne (31), spécialisée dans le monitoring des polluants de l’air et des gaz à effet de serre, associée à ses partenaires Alsatis et Lacroix. Ce projet vise à déployer un ensemble d’équipements de diagnostic de la qualité de l’air en ville en capacité de déclencher différentes stratégies de régulation de trafic et à stimuler les comportements pro-environnementaux. La communication entre l’ensemble des dispositifs sera assurée sur une infrastructure 5G privée souveraine déployée sous forme de micro-cellules intégrées dans le mobilier urbain et collectée par un réseau fibre optique métropolitain.
Au total, ces projets représentent plus de 16 M€ d'investissement.
