Alès et Nîmes lancent un pôle métropolitain
Les agglomérations du Grand Alès et Nîmes Métropole annoncent, vendredi 17 novembre, la volonté de constituer un pôle métropolitain à l’horizon mi-2012. Ce nouvel établissement public, un syndicat mixte, qui n’a pas vocation à lever de nouvel impôt, doit englober les compétences suivantes : développement économique ; recherche, enseignement supérieur et culture ; aménagement du territoire ; infrastructures transports. « C’est peut-être le premier pôle métropolitain de notre pays », affirme le sénateur et président de Nîmes-Métropole, Jean-Paul Fournier (UMP).
Protocole d'accord
Lors d’assises, organisées à l’Ecole des Mines d’Alès, les deux agglomérations ont notamment signé un protocole d’accord qui sera soumis au vote des deux agglomérations. Le pôle métropolitain, dont le siège sera installé dans la mairie de Saint-Hilaire-de-Brethmas, « devrait voir le jour opérationnellement mi-2012 », explique le député et président du Grand Alès Max Roustan (UMP).
Fonctionnant comme un syndicat mixte fermé, le pôle métropolitain aura pour vocation de faire avancer les projets concernant la valorisation des axes ferroviaires entre « entre Bessèges et Nîmes », la couverture numérique du territoire avec le très haut débit ; la sécurisation des ressources en eau ; et la coopération entre les hôpitaux de Nîmes et d’Alès. Pour l’heure, le budget dont sera doté ce syndicat mixte est encore inconnu. « On aura le budget dont on a besoin », affirme sans ciller Max Roustan. Les deux communautés d’agglo abonderont en termes financiers et humains « à part égale. » 22 élus siègeront dans ce syndicat mixte.










