Université de Perpignan : un impact économique évalué à 3.000 emplois et 64 M€ de retombées financières
« Par extrapolation de l’étude* menée par la CDC, la CPU, la CGE et l’association des villes universitaires de France, l’impact direct et indirect de l’ UPVD (Université Via Domitia de Perpignan NDLR) est de près de 3.000 emplois et 64 M€ de retombées financières, dont 70 % reviennent aux entreprises de nos territoires d’implantation », déclare Fabrice Lorente, président de l’Université de Perpignan (UPVD) lors de ses vœux le 12/1 devant un parterre de personnalités politiques et économiques locales. Des données chiffrées attendues par le président qui ne cesse de positionner l’université comme « un acteur économique incontournable du territoire.» En 2017, l’UPVD va engager 12 M€ dans le cadre d’un plan pluriannuel de travaux (3 ans) de réhabilitation, de rénovation allant dans le sens de la transition énergétique su le site du Moulin à Vent, lancer une étude d’aménagement paysager de la pinède du campus pour en faire un lieu de vie. L'UPVD se dote d'une plateforme technologique Bio-environnement, dont la 1re pierre sera posée fin 2017. « Il s'agit d'un bâtiment dédié à la recherche, l’innovation et au transfert de technologie », précise-t-il avant d’inviter la délégation des Pyrénées-Orientales conduite par le Pôle Derbi, la CCI et l’agence de développement économique, qui s’est rendue au CES à Las Vegas, à venir visiter les installations et les équipes de l’UPVD qui inauguera son hôtel d’incubation « InCube », un outil au service du développement économique du territoire, fin 2017.
En mars, l'UPVD inaugurera sa crèche « Les Écureuils » avant d’ouvrir à la rentrée prochaine, les portes à 500 étudiants en droit sur le Campus Mailly « en centre Ville, 224 ans après l’avoir quitté !, ironise-t-il. 2017 marquera également le temps des conclusions des études lancées par la Ville et l’université sur la faisabilité d’une éventuelle phase complémentaire à ce retour de nos activités en cœur de Ville. Nous tracerons certainement des perspectives sur cette base. »
Du côté de la formation, l’école d’ingénieur Sup’EnR, spécialisée dans les énergies renouvelables, 100 % UPVD en partenariat avec l’INSA (Toulouse), vient d’être habilitée par la commission des titres pour 3 ans supplémentaires. L’université propose aussi depuis 2016, l’unique master professionnel du sud de la France en « gestion des activités maritimes et portuaires » localisé au Barcarès où l’UPVD est déjà présente avec un pôle de recherche.
* Les principaux résultats de cette étude montre que pour 10 emplois directs assurés par une université en France, 21 emplois indirects sont créés sur l'ensemble du territoire. Ces emplois portent sur la construction et les travaux, la sécurité, l'hébergement et la restauration. Pour 1 € dépensé directement par l'université 2,2 € sont générés indirectement.










