Michaël Delafosse se dit « prêt à travailler sur un projet de RER à condition d’accélérer les procédures »
Sur Youtube, le chef de l’État Emmanuel Macron annonce, le 27 novembre, vouloir développer un réseau de RER « dans dix métropoles françaises ». « Je suis prêt à travailler. J’attends le jour et l’heure de la réunion !, réagit Michaël Delafosse, président de la Métropole de Montpellier qui déploie un plan mobilité d’un milliard d’euros pour un transport cadencé bus, tramway et TER. Il faut d’abord une première mesure, à savoir accélérer les procédures sur la LGV Montpellier-Béziers pour gagner du temps (52 km d’ici 2034, NDLR) et pouvoir cadencer TER et RER du littoral. Il faudra un calendrier et des financements. Si le projet sort en 2040, il y aura un problème de crédibilité pour l’État face aux enjeux écologiques.»
L’enjeu de l’annonce du chef de l’État serait de mettre un coup d’accélération pour tenir ses ambitions écologiques. L’élu montpelliérain considère qu’« il faut que l’État soit au rendez-vous à horizon 2030 car face au changement climatique, aux émission de CO2, au pouvoir d’achat des ménages, un plan de mobilité des aires urbaines à travers un RER constituerait une alternative à l‘automobile. Il faut de vrais dispositifs réglementaires pour développer la capacité à faire de tels projets.»










