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Région Occitanie
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Infrastructures
| 2/02/2018

Fortunes diverses pour les projets de LGV

Dans son rapport, remis le 1/2 à la ministre des Transports Élisabeth Borne, le Conseil d'orientation des infrastructures (COI), présidé par Philippe Duron, soutient la réalisation « la plus rapide possible » de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse, déclarée d'utilité publique depuis juin 2016. Mais le phasage est tronçonné (nœud ferroviaire de Toulouse, Toulouse-Agen, Bordeaux-Agen) et l'agenda prévisionnel fluctuant selon les scénarios (à partir de 2018, jusqu'à 2037 au pire). Le COI recommande que le traitement des nœuds ferroviaires de Toulouse et Bordeaux ainsi que la réalisation des travaux sur ligne classique en sortie nord de Toulouse (AFNT) et en sortie sud de Bordeaux (AFSB) soient considérés « comme la priorité pour répondre aux problèmes de saturation ». Côté ex-LR, le COI considère que la ligne nouvelle Montpellier-Béziers « n’a pas vocation à être envisagée avant la période 2028-2032 », même si un scénario plus optimiste évoque un lancement des travaux en 2023. L'enquête publique de ce projet n'a toujours pas eu lieu et n'est pas clairement programmé. D'autre part, le rapport estime que la réalisation du GPSO (Grand projet ferroviaire Sud-Ouest, à savoir Bordeaux-Toulouse) « n'est envisageable que si la réalisation de la ligne nouvelle Montpellier-Béziers-Perpignan et le renouvellement du matériel roulant des trains de la Transversale Sud (Bordeaux-Toulouse-Montpellier-Marseille) sont décalés ».

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