Communication de crise pour Callimedia
Le prestataire héraultais spécialisé dans la conception d’outils de formation digitale (e-learning) Callimedia lance une opération de communication après les révélations d’internautes accusant l’un de ses salariés de racisme sur le réseau X (ex-Twitter). « Le 24 janvier dernier, nous avons appris avec stupéfaction que l’un de nos salariés aurait tenu publiquement des propos à caractère raciste, affirmant également avoir exercé un tri discriminant entre les CV de personnes désireuses d’effectuer un stage dans notre entreprise », indique les dirigeants de Callimedia, Christophe Fabre et Gérard Peccoux, le 12 février dans un communiqué diffusé sur X, en précisant que la personne visée « a d’ores et déjà quitté l’entreprise. »
Dépôt de plainte et cellule d'écoute
La direction de la PME de 35 salariés implantée à Castelnau-le-Lez annonce par ailleurs avoir reçu « plusieurs messages menaçants et/ou inquiétants après que des comptes X ont publiquement cité le nom de l’entreprise, mettant de facto en danger la sécurité de nos salariés et de nos bâtiments. » Après le dépôt d’une main courante, les dirigeants de Callimedia précise avoir mis en place une cellule d’écoute indépendante « pour accueillir et écouter tout salarié qui le souhaite » et déposer une plainte pour discrimination. « Nous ne pouvons tolérer que le travail de nos équipes et leur réputation soient injustement mis à mal », concluent les deux dirigeants. « Ces faits et agissements ne devraient pas avoir d’impact négatif sur l’activité de l’entreprise », indique à La Lettre M un porte-parole de Callimedia. Pour gérer cette crise, l'entreprise a fait appel au cabinet Ops Conseil spécialisé dans la communication stratégique.











