Hebdo du mardi

Revue de presse

Monde

Pourquoi Veolia monte à l'assaut de Suez

Le Monde

Le quotidien évoque (le 31 août), le projet de rachat de Suez par le numéro un mondial du traitement de l'eau et des déchets, Veolia, en vue de créer un géant pesant plus de 40 milliards d’euros. Suez, qui regroupe des filiales comme la Lyonnaise des eaux, Sita ou Degrémont, est « géographiquement très complémentaire de Veolia » souligne Le Monde en évoquant les raisons de cette opération. La fusion permettra par ailleurs d’accroître l’activité des deux groupes en Amérique latine, au Moyen-Orient, aux États-Unis ou en Asie. Autant de régions du monde où les besoins de services à l’environnement sont considérables. « J’ai l’ambition de créer le groupe d’après pour le monde d’après », résume Antoine Frérot, le PDG de Veolia. 

Les salaires des cadres menacés par la crise

Capital

Le coronavirus pourrait provoquer une baisse du salaires des cadres en 2020, résume le mensuel dans un article publié le 2 septembre reprenant les conclusions d'une étude de l'Apec. La crise sanitaire devrait en effet avoir un impact sur les composantes variables du revenu des cadres du privé, liées à leurs résultats ou aux performances de l'entreprise, « ce qui touchera en particulier les cadres commerciaux et ceux des grandes entreprises ». L'intéressement et la participation devraient être plus faibles, avec des effets notables pour les cadres des grandes entreprises. En outre, la crise devrait ralentir les hausses de salaires ainsi que les mobilités internes ou externes qui permettent « fréquemment » d'obtenir une augmentation.

Les étudiants privés de stages à l'international

L'Usine nouvelle

La Covid-19 chamboule les parcours à l'étranger des élèves ingénieurs. Privés d'expérience internationale, ils s'adaptent, mais s'inquiètent des répercussions sur leur avenir professionnel, explique l'hebdomadaire dans son édition du 3 septembre. De fait, depuis le début de la crise sanitaire, les échanges internationaux sont sur le haut de la pile de dossiers à gérer par les écoles. « Nous essayons d'être le moins limitatifs pour les élèves qui veulent partir, mais les choses évoluent chaque jour, au rythme des quatorzaines et de la situation aux frontières », résume Laurent Champaney, vice-président de la Conférence des grandes écoles. 

Occitanie

Des croisières spatiales se préparent

France 3

Le 30 août, la chaîne régionale consacre un reportage à la petite entreprise héraultaise Zéphalto qui compte emmener sous quatre ans des passagers en croisière dans un ballon capable de voler vers la stratosphère, à 25 km au-dessus de la Terre. « Le très sérieux Centre national d'études spatiales (Cnes) de Toulouse et la non moins conséquente Agence spatiale européenne (Esa) figurent parmi les partenaires qui ont participé à concevoir le ballon - baptisé "Céleste“ - constitué de panneaux solaires et d'un régulateur d'altitude, durable, fabriqué en France. »

Le Stade toulousain au bord de l'asphyxie

Le Figaro

Dans un entretien accordé au quotidien le 1er septembre, Philippe Spanghero, dirigeant de l’agence toulousaine de communication sportive Team One, ne cache pas son inquiétude sur la situation économique des clubs de rugby du Top 14 en évoquant le cas du Stade toulousain : « Sans l’aide de l’État, je ne vois pas comment certains clubs vont pouvoir s’en sortir. À Toulouse, par exemple, par rapport à un match à guichets fermés à Ernest-Wallon de 19 000 spectateurs, ça signifie une perte en billetterie sèche à environ 500 k€ par match. Avec les buvettes et autres, il faut rajouter au moins 50 k€. Donc une perte aux alentours de 600 k€. Sans oublier que, pour tenir en trésorerie, le club a contracté un PGE qu’il faudra commencer à rembourser en mars-avril prochain. Soit 1 M€ par an en ce qui concerne le Stade toulousain. Ce qui va plomber un peu plus le déficit structurel. C’est insoluble », analyse-t-il.   

Clap de fin pour le Wine Business Club

Vitisphère

Le site spécialisé dans l'actualité de la filière viticole évoque (le 2 septembre) la liquidation judiciaire du Wine Business Club, réseau d’entrepreneurs amateurs de vin. Créé en 1991 par le Catalan Alain Marty, racheté en 2017 par l'assureur AG2R La Mondiale, le Wine Business Club « ne fêtera pas ses 30 ans d’existence, mais devrait renaître de ses cendres, promet son fondateur », précise Vitisphère avant de faire état de « tensions économiques et humaines » entre Alain Marty et son actionnaire. Des tensions qui seraient à l’origine de cet arrêt d’activité. Le réseau était implanté dans 11 villes de France dont Toulouse et Montpellier. 

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