Les projets de LGV relancés
LGV, ligne de fret Perpignan – Rungis… À l’issue d’une rencontre organisée le 4 décembre entre Jean-Baptiste Djebarri, secrétaire d’État en charge des transports, et Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, plusieurs dossiers régionaux relatifs à la mobilité ont pu être examinés. Concernant les projets de ligne ferroviaire à grande vitesse, le représentant du gouvernement a indiqué avoir chargé le préfet de région, Étienne Guyot, de conduire un nouveau tour de table financier pour l’engagement des études sur les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (projet AFNT) relatives à la liaison Toulouse-Bordeaux, et au delà vers Paris. Jean-Baptiste Djebarri a par ailleurs proposé à Carole Delga de « mener une réflexion, associant l’ensemble des acteurs, sur les modalités de financement de la ligne nouvelle de LGV (Toulouse - Bordeaux, NDLR), en particulier sur l’hypothèse de création d’une société de financement ».
LNMP : vers une enquête publique
« J'ai obtenu l'assurance du lancement de l'enquête publique avec objectif 2020 pour le tronçon Montpellier-Béziers de la Ligne Nouvelle Montpellier Perpignan (LNMP) », indique de son côté Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, avant d’évoquer la tenue d’une réunion interministérielle le 17 décembre prochain relative à la création des sociétés de financements des LGV Bordeaux-Toulouse et LNMP. Concernant les lignes régionales (trains du quotidien), le gouvernement s’engage à « revoir ses financements sur les lignes péri-urbaines et rurales et à nous laisser la main pour conduire les travaux de rénovation des lignes Montréjeau-Luchon et Alès-Bessèges afin d'accélérer leur mise en œuvre » précise l’élue. Enfin, concernant la relance de la ligne ferroviaire de transport de primeurs Perpignan-Rungis, Carole Delga évoque l’accord donné par le ministère des Transports sur une baisse des tarifs destinée « à rendre le fret vraiment concurrentiel par rapport à la route ». Du côté du ministère de la Transition écologique et solidaire, on indique que des discussions sont toujours en cours entre l'État, les partenaires, les opérateurs ferroviaires, les transporteurs et les chargeurs afin de sécuriser « les volumes ferroviaires » de cette ligne. « L'ensemble des acteurs de ce dossier continue à travailler à la mise en place d'un service ferroviaire dans les délais les plus réduits possibles », souligne le gouvernement.










