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| 24/09/2015

Sylob vise 9,7 M€ en 2016

Sylob, éditeur et intégrateur de solutions de gestion intégrées (ERP, GPAO) pour les PME industrielles, vise pour 2016 (exercice clos fin juin) un CA de 9,7 M€, au lieu de 8,9 M€ en 2015 (+ 8,5 % par rapport à 2014). Cette année, le résultat net s’est élevé à 680 K€ (7,7 % du CA, en progression de 8 % par rapport à 2014).
Outre la création d’une filiale au Maroc, Sylob se renforce dans le Tarn, avec le recrutement d’un commercial et d’une directrice marketing (création de poste), Sophie Bodet (ex-Actia Automotive, Toulouse). En 2014/2015, la PME a enregistré 25 nouveaux clients, dont le groupe Courbis (industrie plastique, Valence) et le britannique Cobham (défense et aéronautique). La création d’une filiale au Maroc, dédiée à la R&D, est la conséquence des coûts en France – « un développeur en France coûte quatre développeurs au Maroc, et ils travaillent 25 % en plus », souligne Jean-Marie Vigroux, président de la holding – et d’une difficulté de recrutement à Albi – « les jeunes ingénieurs rêvent d’intégrer Airbus ou Alten, et préfèrent habiter à Toulouse ».
Siège : Cambon d’Albi. Création : 1991. 120 salariés, dont 13 au Maroc (Casablanca).

L’innovation joue par ailleurs un rôle-clé : 25 % des ressources sont affectées à la R&D. La prochaine version de Sylob 9 (gestion des ressources humaines) sera disponible en novembre, et celle de Sylob 5 en mars 2016.
La PME affiche 400 clients, exclusivement dans le secteur de l’industrie : mécanique générale, aéronautique, automobile, agro-alimentaire, électronique, machines spéciales, plasturgie, horlogerie/bijouterie…
Raisons qui expliquent cette croissance : « des produits conviviaux, intuitifs, full web (l’opposé du schéma client / serveur, possibilité de connexion de n’importe quel poste avec des codes), et une utilisation assez intuitive », détaille Sylvie Castres, présidente. Les commerciaux « savent parler aux industriels : ils en voient toute la journée, et connaissent donc leur environnement par cœur. Ce n’est pas comme s’ils voyaient du négoce le matin, un industriel l’après-midi et un hôpital le soir ».
Autre facteur de réussite : la formation des clients. « Nous sommes dans le transfert de compétences, explique Jean-Marie Vigroux, président de la holding. Le but est qu’il soit autonome sur nos solutions. Le client peut faire du paramétrage sans toucher le code informatique, et les logiciels sont pensés en amont pour ça. Nous évitons le sur-mesure : les clients ne veulent pas être enfermés dans des applicatifs. »

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