Les Villages d’Or lancent 843 logements en MP et LR
La société de promotion dédiée aux logements pour personnes âgées valides Les Villages d’Or (Montpellier) prévoit de lancer, entre 2015 et 2016, neuf nouveaux programmes en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, représentant un total de 843 logements pour un potentiel de travaux estimé entre 50 et 60 M€. La livraison de ces résidences seniors va s’étaler sur 2017 et 2018. Parmi ces programmes en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement), le groupe montpelliérain (45 salariés, CA 2013 : 101 M€), va réaliser 5 opérations de résidences seniors 100 % sociales. « C’est le cas à Perpignan, où seront érigés 94 logements pour une surface de plancher de 5 000 m2. Le coût des travaux approche les 6 M€ », indique Jean-Philippe Ravel, directeur du développement. Il confirme que « la demande de résidences seniors accessibles financièrement à tous est extrêmement forte sur les régions LR et MP. Notre concept répond à cette demande et nous sommes en permanence en quête de nouveaux sites d’implantation sur ces deux régions. » D’autres résidences seniors sociales sont prévues à Elne (100 logements), Narbonne (158), Marsillargues (70) et Gigean (60). Les autres opérations seront mixtes : Montpellier (80 logements), Saint-Jean-de-Védas (146), Sète (77) et Toulouse (58). Le groupe comptera 40 résidences en France dont 11 en LR et MP fin 2015, suite à la livraison de 77 logements à Sète et 58 autres à Toulouse (4e trimestre 2015), et jusqu’à 20 résidences en MP-LR d’ici 2018.
Le PDG-fondateur des Villages d’Or, Jean-Luc Estournet, a signé le 2 juin une convention d’engagement sur la mise en place et la gestion de clauses sociales d’insertion avec le Groupement d’employeurs RSE BTP 66&11, l’une des trois structures (GEIQ BTP 66 &11, IBTP 11&66) portées par les fédérations du bâtiment des P.-O. et de l’Aude. « Nos programmes à Perpignan, Elne et Narbonne, vont générer des marchés de travaux incluant des clauses sociales d’insertion, soit un volume d’environ 10 à 15 000 heures destinées à des jeunes en insertion », indique le PDG, qui entend développer cette pratique au niveau national.










