Les prix des logements ne baissent pas à Toulouse
Le prix de l’immobilier enregistre une légère hausse – de 0,8 % – sur un an à Toulouse, avec un niveau moyen de 3 772 €/m2 au 1er novembre, selon la plateforme SeLoger. La Ville rose se distingue des dix plus grandes villes françaises, où les prix baissent de 1,6 %, mais reste la troisième métropole la plus accessible du pays après Montpellier (3 542 €/m2) et Lille (3 646 €/m2). « Au regard de l’évolution des prix dans la ville, qui tend à stagner, des délais de vente qui s'allongent (75 jours en moyenne contre 66 il y a un an, NDLR) et du nombre de mises en vente, qui augmente de 42,1 %, les prix à Toulouse pourraient baisser de façon plus marquée dans les prochains mois », explique Alexandra Verlhiac, économiste chez SeLoger.
Des disparités selon les quartiers
Si Toulouse connaît une baisse de prix moins rapide que celle des autres métropoles françaises, les prix de l’immobilier dans la ville évoluent du simple au triple selon les quartiers. Parmi les plus onéreux, Saint Étienne est en tête avec 5 904 €/m2, devant Saint Georges (5 772 €/m2) et les Carmes (5 666 €/m2), tous les trois situés en centre-ville. Le sud-ouest de la Ville rose regroupe quant à lui les trois quartiers les plus accessibles de la ville : la Reynerie (1 612 €/m2), Papus (1 831 €/m2) et Bagatelle (1 969 €/m2).
Dynamique positive en Haute-Garonne
Avec une moyenne de 3 113 €/m2, la Haute-Garonne est le deuxième département le plus cher d’Occitanie derrière l'Hérault (3 405 €/m2) mais devant les Pyrénées-Orientales (2 687 €/m2) et le Gard (2 601 €/m2). Selon SeLoger, en 2023, les prix des appartements haut-garonnais ont connu une augmentation de 0,2 %, et ceux des maisons une diminution de 0,1 %, contre respectivement + 9,6 % et + 15 % sur trois ans.











