Le mille-feuille administratif vu par la chambre régionale des comptes
Avec 264 intercommunalités, 741 syndicats de communes (assainissement, éclairage, eau potable, collecte des déchets ménagers…) et 4.600 communes, l'organisation territoriale en Occitanie est « peu lisible pour le citoyen et coûte cher aux contribuables », souligne, le 11/10 à Montpellier, Stéphane Lucien-Brun, vice-président de la chambre régionale des comptes LRMP. Il prend exemple sur le Gers (89 syndicats intercommunaux pour 196.000 habitants) et les Hautes-Pyrénées (119 pour 237.000 habitants), soit « environ un syndicat pour 2.000 habitants. Un service public pour une population aussi restreinte génère forcément des coûts très importants. La loi NOTRe va contribuer à la simplification de la carte des syndicats et à rationaliser les coûts. Dans le Gers, leur nombre va passer de 89 à 49, et en Haute-Garonne, de 135 à 72. La rationalisation est « plus compliquée en zone de montagne, qui répond à une logique de vallées », complète le magistrat.










