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Industrie
| 27/02/2013

La société demande une procédure de sauvegarde

Selon nos confrères des Echos, la société agrolimentaire Spanghero, basée à Castelnaudary (11), accusée d’avoir vendu de la viande de cheval pour de la viande de boeuf,
vient de demander au président du tribunal de commerce de Carcassonne d’ouvrir une procédure de sauvegarde. La filiale de la coopérative basque Lur Berri "est confrontée à des difficultés temporaires qu’elle ne peut pas surmonter seule", a expliqué son directeur général, Olivier Gémin.
Rappelons que le ministère de l’Agriculture avait décidé la suspension de l’agrément sanitaire de l’ensemble des activités de l’entreprise, avant de les rétablir, provoquant toutefois de graves difficultés au sein de l’entreprise, où travaillent actuellement quelque 330 salariés. Toutefois, l’activité de négoce, à l’origine de la mise en accusation de Spanghero pour fraude à l’étiquetage, ne reprendra pas.

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