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Jean-Paul Fournier élu président du conseil de surveillance du CHU de Nîmes
Le sénateur-maire de Nîmes et président de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole est élu président du conseil de surveillance du CHU de Nîmes lors de sa première séance, le 9 juillet. Cette instance, dont les membres sont nommés par l'Agence régionale de santé, remplace le conseil d'administration, qui était également présidé par le maire de Nîmes. Les vingt autres membres du conseil de surveillance, dont la composition est plus resserée que l'instance précédente, ont été nommés pour un mandat de cinq ans. Le conseil, qui comprend des représentants du conseil général (Bernard Portales remplace Bernard Casaurang), du conseil régional (Robert Crauste), accueille également le maire PC d'Arles, Hervé Schiavetti, en tant que représentant du conseil général des Bouches-du-Rhône.
« La création du conseil de surveillance permet de faire évoluer une gouvernance jusqu'alors partagée entre le directeur et le conseil d'administration, vers une gouvernance reposant sur une direction renforcée, concertant avec le directoire sous le contrôle du conseil de surveillance, pour un meilleur pilotage de l'établissement », indique la direction du CHU dans un communiqué. Le conseil de surveillance aura pour but d’exercer un contrôle sur l'établissement et de délibérer sur le projet d'établissement, le compte financier et l'affectation des résultats ainsi que sur rapport annuel d’activité.
« Une fusion, non ! »
Lors de la première séance du conseil, le directeur général de l’établissement, Jean-Olivier Arnaud, a présenté un état des lieux du CHU en 2010 « démontrant un développement équilibré, avec notamment de bons résultats financiers. » Ce dernier est devenu président du directoire lors de sa première réunion, le 24 juin. De son côté le président du conseil de surveillance, Jean-Paul Fournier, a mis l'accent sur la nécessité, selon lui, de « concentrer nos forces sur le thème de la terriorialité et des partenariats. Le CHU est et sera toujours pour une collaboration active avec l'ensemble des acteurs de soin de la région, donc, une collaboration, oui, une fusion, non ! Nous garderons l'autonomie qui fait de nous un CHU réactif et qui a permis notre équilibre financier et social. »










