Fébrilité persistante
Le vent d’optimisme qui a soufflé sur les bourses mondiales durant le mois de mai n’a pas tenu en fin de période. En mai, le CAC40 a certes gagné 2,38% pour clôturer à 3.948,59 points, marquant ainsi un troisième mois consécutif de hausse après avril (+3,36%) et mars (+0,23%). L’indice parisien a même franchi la barre symbolique des 4000 points pour la première fois depuis plus d’un an et demi dans le sillage de Wall Street qui a battu de nouveaux records. Mais plusieurs facteurs ont fini par faire douter les investisseurs : des statistiques nord-américaines et chinoises mitigées, ainsi qu’une incertitude persistante entourant le maintien par la réserve fédérale américaine de sa politique accommodante.










