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| 26/05/2011

CCI de Montpellier : « Le préfet ne s’interdit aucune option »

« Le préfet ne s’interdit aucune option vis-à-vis de (la CCI de Montpellier) et de ses élus », indique la préfecture de l’Hérault, dans un communiqué. Après la mise en examen de 15 personnes, dont 14 de ses partisans, et deux élus membres du bureau de la chambre, sa présidente Gabrielle Deloncle a été reçue hier « à (sa) demande » avec le premier vice-président, Jean-Marie Sevestre, et le trésorier, Bernard Cabiron, par le secrétaire général de la préfecture, Patrice Latron. « Il est d’ores et déjà constaté que la situation de la CCIT de Montpellier ne peut être rapprochée des circonstances qui avaient conduit le préfet à dissoudre, le 10 juillet 2009, l’assembée générale de la CCI de Sète, en raison des graves difficultés qui caractérisaient alors sa situation financière », affirme le communiqué. « En revanche, le secrétaire général, dans l’attente des conclusions de la Cour administrative d’appel de Marseille, saisie le 14 avril 2011, a rappelé à la présidente qu’il est du devoir du préfet d’assurer, jour après jour, du bon fonctionnement de l’établissement et de ses organes ». Il a donc demandé à Gabrielle Deloncle « sous huit jours un rapport détaillé précisant ces conditions de fonctionnement ». Le préfet, qui « ne s’interdit aucune option (...), prendra sa décision au vu de ce rapport, en lien avec le ministère chargé du commerce, de l’industrie et des services, indépendamment des procédures pénales en cours ».

Le président du Medef Hérault, André Deljarry, qui conteste le résultat de l’élection, a également été reçu par Patrice Latron.
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