Hebdo du mardi

Revue de presse

Monde

Coronavirus : les entreprises françaises face au spectre de la « double lame »

Les Échos

Que ce soit pour l'organisation du travail ou pour le niveau de la demande et de l'activité des usines, la perspective d'un retour de lourdes contraintes sanitaires est tout sauf une bonne nouvelle pour les entreprises, relate le quotidien dans son édition du 20 juillet. En cause, l'obligation du port du masque dans les établissements clos recevant du public. Une mesure qui risque de « donner un sérieux coup de froid à la reprise économique ». Illustration dans l'industrie: « Les usines françaises, marquées par un arrêt des lignes plus prononcé pendant le confinement que leurs homologues européennes, peinent déjà à retrouver un rythme de croisière ».

L’impossible chantier d’une relance du fret ferroviaire

Le Monde

« Malade de la concurrence effrénée de la route bien avant la crise sanitaire, le fret ferroviaire n’assure plus que 10 % du trafic de marchandises, loin derrière l’Allemagne (18 %), l’Autriche (32 %) et la Suisse (35 %), alors que la tonne transportée émet 9 fois moins de CO2 qu’avec le fret routier », relève le quotidien dans son édition du 15 juillet, après que le chef de l'État a fait part de sa volonté de relancer ce mode de transport. « Mais la grève contre la réforme des retraites et la crise du Covid-19 ont encore fragilisé Fret SNCF, une société anonyme qui n’est plus à l’abri de la faillite. » Pour séduire les chargeurs, il faudra des « sillons » qui n’obligent pas ces trains à rouler au ralenti, une aide au transbordement des conteneurs camions-trains ainsi qu’au « wagon isolé » (trafic sur mesure), voire la gratuité temporaire de l’utilisation du réseau ferré. Ce sont les efforts à consentir, selon la filière, pour doubler ses parts de marché en 2030, analyse Le Monde.

Les PME s'attendent à une chute de 15% de leur chiffre d'affaires cette année

Le Figaro

Les PME françaises s'attendent en moyenne à une chute de 15% de leur chiffre d'affaires en 2020 en raison de la crise du coronavirus mais leur trésorerie résiste étonnamment bien, selon une enquête réalisée par Bpifrance relayée par le quotidien dans son édition du 23 juillet. Pour 47 % des 5 556 dirigeants d'entreprise sondés entre la mi-mai et la mi-juin, la baisse d'activité est due à « la fermeture réglementaire des établissements », tandis que 29 % citent les difficultés « à produire avec la même efficacité » en raison des mesures sanitaires et 20 % le « manque de débouchés » ou « un approvisionnement réduit », selon la banque publique. Près de la moitié des PME jugent leur trésorerie « suffisante » pour affronter la crise, tandis que 39 % estiment que les difficultés rencontrées sont « surmontables au regard des mesures de soutien sollicitées ».

Occitanie

Le Catalan Sucralliance a de l'appétit

Le Journal du Dimanche

Dans son édition du 17 juillet, l'hebdomadaire consacre un article à la PME perpignanaise Sucralliance qui vient de relancer la production de bonbons commercialisés sous la marque Têtes Brûlées. Présidée par Michel Poirrier - le frère de Patrick Poirrier, patron du chocolatier Cémoi -, la société catalane (CA 2019 : 74 M€, 350 salariés) s'est spécialisée dans le rachat de marques emblématiques de confiserie comme Croibleu, 1912, Dolis ou les caramels Dupont d'Isigny.

À Toulouse, la Chouette Coop séduit tous azimuts

Aujourd'hui en France/Le Parisien

Le 20 juillet, le quotidien consacre un article à la Chouette Coop, un supermarché coopératif ouvert depuis le 1er juillet dans le quartier Marengo à Toulouse avec l'objectif de proposer une alternative à la grande distribution. Pouvoir y faire ses courses suppose d'adhérer à l'association. Pour cela, trois conditions : avoir plus de 16 ans, prendre une ou plusieurs parts (pour 10 € minimum) et participer au moins trois heures toutes les quatre semaines à la gestion du supermarché. Près de 500 personnes ont déjà fait la démarche. « Il s'agit aussi bien d'étudiants que de familles, de chômeurs, de personnes âgées et même de quelques habitants du Tarn », explique Chrystel Gérard, l'une des coordinatrices du projet.

Les métropoles peinent à renouveler leurs stocks de foncier

Le Moniteur

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire publié le 24 juillet, Laurent Villaret, président de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) Occitanie-Méditerranée, évoque les tensions sur le marché montpelliérain du logement neuf. Principales explications avancées par le professionnel pour justifier la baisse de production, « les métropoles rencontrent des difficultés à renouveler leurs stocks de foncier, à cela s'ajoutent des inerties énormes lors du montage des opérations en raison des complexités administratives ». 

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