Gard
Industrie
Nestlé repousse sa dette sous condition
Selon l’intersyndicale de la Verrerie du Languedoc, Nestlé aurait accepté, lors d’une rencontre à la préfecture de Nîmes, de repousser l’échéance fixée au 30 avril pour le remboursement de la dette de 6 M€, si les négociations repartent entre l’acheteur potentiel, OI, et l’intersyndicale, et à la condition que « Michel Roquette (le dirigeant de VDL, NDLR) fasse un geste » : qu’il abandonne son investissement de 3 M€ sur VDL. Michel Roquette refuse « d’investir 3 M€ dans le chômage. OI, et ses 65 emplois supprimés, n’est pas la voie exclusive contrairement à ce que la secrétaire générale de la préfecture semble penser. Nous ne sommes pas dans l’état de crise de trésorerie, comme le dit Nestlé. Il existe des instances pour permettre de résoudre ce genre de problème ».










