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Hérault
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Biotechs - Santé
| 2/04/2009

Grabels - Entre 300 et 400 emplois au Biopôle d’Euromédecine

Le troisième bâtiment du Biopôle Euromédecine va créer entre 300 et 400 emplois, a annoncé ce midi le vice-président de Montpellier Agglomération, Gilbert Pastor, lors de la pose de la première pierre de cet « hôtel d’entreprises » de 3 500 m2, dont la vocation est d’accueillir des laboratoires spécialisés dans les biotechnologies et la santé. Il s’ajoute aux deux bâtiments existants du Biopôle, Cap Gamma et Cap Delta. Le chantier est estimé à 8 M€ et doit s’achever au premier trimestre 2010. Trois autres bâtiments sont d’ors et déjà programmés, pour atteindre une surface totale de 21 000 m2.
« Les contacts que nous avons noués avec les entreprises intéressées pour s’installer sur ce site sont prometteurs, s’est-il réjoui. Ils permettent de tabler sur la création de 300 à 400 emplois. Cela va permettre de développer le potentiel de Montpellier dans le domaine du diagnostic. C’est important car c’est un axe fort de l’agglo et de nos universités, et le retour sur investissement est très bon. »

Favoriser des emplois non délocalisables
« Le Biopôle doit devenir la vitrine hightech de la recherche et développement dans le domaine médical de la région L.-R, a insisté le président d’agglomération Georges Frêche. Dans cette région, nous devons garder trois piliers : le tourisme, la viticulture et les fruits et légumes, les travaux publics et le bâtiment. Pour le reste il faut tout repenser, et fabriquer des emplois non délocalisables, comme sur le Biopôle. » Gilbert Pastor a rappelé que les entreprises travaillant dans les secteurs de la recherche médicale et pharmaceutique semblaient résister à la crise. Les start-up notamment auraient un véritable potentiel d’innovation à mettre aux services des grosses entreprises pharmaceutiques. Ce sont notamment ces start-up-là que Montpellier agglo aimerait installer dans le troisième bâtiment du Biopôle.
En outre, le bâtiment conçu par le collectif parisien d’architectes Werner Stutz se veut un modèle de développement durable. La façade sud sera couverte de 288 panneaux photovoltaïques, permettant la production de 19 700 kw/h d’électricité par an, revendue à EDF. Ce dispositif doit permettre d’économiser annuellement 6,7 t d’émissions de CO2. Un chauffe-eau solaire et la récupération des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts participent également de cette volonté.

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