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Gard
| | 17/01/2012

CCIT de Nîmes : Éric Giraudier affiche ses soutiens... et son action pour le CNM

« C’est la première fois, sur ces 15 dernières années, qu’on parvient à une telle union ». Le candidat du Medef – et président sortant -, à la CCIT de Nîmes, Éric Giraudier, n’a pas lésiné sur les superlatifs en affichant, ce matin, ses soutiens pour l’élection de février. Le président départemental de la CGPME, Henry Douais, qui a provoqué une nouvelle élection en obtenant l’annulation des élections de décembre 2010 devant la Cour d’appel administrative de Marseille, n’en fait toujours pas partie. Mais quelques-uns de ses anciens soutiens, ou colistiers, étaient autour de la table de la brasserie des Trois Maures, proche des Arènes, où Éric Giraudier avait convié la presse : Martine Tibérino, ex-CGPME fâchée avec Henry Douais, la pharmacienne Danièle Paoli, élue sur la liste Douais en 2010 avant d’accepter une vice-présidence dans l’équipe Giraudier, ou encore Éric Affortit, président de la Capeb Gard. « Je crois en l’ouverture », a assuré le représentant des petites entreprises du bâtiment, assis, une fois n’est pas coutume, au côté du vice-président de la Fédération française du bâtiment (FFB), Pascal Lacosta. Autres supporters du président sortant : la présidente de la fédération des unions de commerçants du Gard, Françoise Denis, le président de la Fédération des Jeunes chambres économiques du L.-R., Christian Ciscar, le président de l’UIMM Gard-Lozère, Philippe Patitucci, ou encore l’ancien président de la chambre de métiers du Gard et président de l’Association des artisans et commerçants du Gard (Adac 30), Pascal Binelli. Dont l’ancienne tête de liste aux élections de 2010, Elise Dare, soutient Henry Douais. « Sa démarche est personnelle. Elle ne représente pas l’Adac », a évacué Pascal Binelli.

CNM : 400 M€ pour les entreprises locales
L’ancien président de la CCIT a rebondi sur l’actualité récente de l’attribution, au groupement mené par Bouygues, du chantier du contournement de Nîmes et Montpellier, pour mettre en avant le rôle joué, selon lui, par son équipe quand elle était encore aux commandes de la chambre. « Nous avons conclu un contact particulier avec le groupe Bouygues, qui nous a permis de signer une convention prévoyant de faire appel, pour 20 % des sous-traitants, à des TPE et des PME locales ». Soit, selon Éric Giraudier, un pactole de 400 M€, sur un total de 2 Md€. Au terme de cette convention, dont l’ancien président a brandi un exemplaire, le groupement s’engage à « faire ses meilleurs efforts pour confier, en tout ou partie, au moins 20 % des travaux et fournitures à réaliser (en valeur) à des entreprises disposant d’un établissement permanent sur le département du Gard et/ou les départements limitrophes et n’appartenant ni directement ni indirectement à l’un des groupes ou entreprises constituant le groupement candidat ». La CCIT servira d’intermédiaire entre Bouygues et les entreprises locales en fournissant au groupe de BTP la liste des entreprises inscrites dans son fichier économique. « Habituellement, la part de sous-traitants locaux dans ce type de conventions est de 10 à 12 %. Nous, nous avons obtenu 20 % », se félicite Eric Giraudier, qui glisse que les promesses du groupe Vinci étaient moindres dans ce domaine.
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