Fil infos

Aude
|
Viticulture
| 21/01/2015

Le négociant bio Gilles Louvet en redressement judiciaire

CLVD, nom juridique des vignobles Gilles Louvet, a été placé en redressement judiciaire, le 13 janvier. Le jugement prévoit une période d’observation de six mois. Gilles Louvet a réalisé en 2013 un CA de 11 M€ pour 3 millions de bouteilles commercialisées. Il emploie 23 salariés. Le négociant narbonnais, spécialisé dans la vente de vins bio, connaissait depuis plusieurs mois des problèmes de trésorerie, liées, selon nos informations, à une croissance rapide. Gilles Louvet avait ainsi repris un site de conditionnement en 2012 dans le Gard avant d’acheter un vignoble l’année dernière. La plus forte concurrence sur ce segment pourrait également être à l’origine des difficultés rencontrées. Les fournisseurs attendent des nouvelles de l’administrateur judiciaire, tandis que fédérations et syndicats les recensent. À la cave coopérative de Vergèze, par exemple, 80 K€ de factures sont en souffrance. Joint par La Lettre M, le dirigeant de l'entreprise, Gilles Louvet, a transmis via sa responsable marketing sa volonté de « tout mettre en œuvre pour assurer la continuité de l’activité ». Activité qui se poursuit malgré la procédure.

Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie