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Région Occitanie
| | 24/09/2025

Ça se murmure...

© CCO / Florence Philippart

Indiscrétions, mouvements, marchés, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !

Chasse à l’homme. « Aujourd’hui, dans les métiers techniques, c’est la chasse à l’homme ! », estime Pierre-Étienne Bindschedler, PDG du groupe alsacien Soprema, le 23 septembre lors de l’inauguration de sa nouvelle usine gardoise spécialisée dans la production d’isolants thermiques pour le bâtiment, en évoquant ses difficultés à recruter de la main-d’œuvre locale. « Je suis étonné que les femmes ne viennent pas davantage dans nos métiers », poursuit le dirigeant.

Déchets de chantier. Entre mai 2024 et mai 2025, près de 991 000 tonnes de déchets inertes du bâtiment ont été recyclées et valorisées en Occitanie par l’éco-organisme Ecominéro, « soit une progression de 110 %. » Avec 432 632 tonnes traitées en un an, la Haute Garonne représente plus de 40 % des déchets inertes collectés en Occitanie. « Ces résultats s’expliquent par un nombre conséquent de point de reprise et une dynamique dans les projets de déconstruction, de construction et de rénovation », précise Ecominéro. Les départements de l’Hérault et des Pyrénées-Orientales complètent le podium régional, avec respectivement 143 657 et 141 122 tonnes de déchets recyclés. 

Rayonner avec Éclat. En charge de la gestion du musée de la Romanité et du futur centre des congrès h2, la société publique locale (SPL) nîmoise (30) Culture et Patrimoine annonce le 24 septembre changer de nom « pour rayonner » en devenant la SPL Éclat. « Derrière cet acronyme se trouvent cinq piliers essentiels à la mission de la SPL, Événements, Culture, Loisirs, Arts et Territoires, qui incarnent de manière plus claire et lisible son rôle et ses ambitions », explique la société présidée depuis avril dernier par Valentine Wolber, adjointe au maire de Nîmes déléguée aux commerces, à la redynamisation du centre-ville et au personnel municipal.

Notaires. Près de 3 500 participants sont attendus à à l’occasion du 121ème Congrès des notaires de France, organisé à Montpellier du 24 au 26 septembre. 

Améliorer les pratiques publiques. Le Grand Narbonne et la DDFIP signent le 23 septembre une nouvelle convention de partenariat pour renforcer l'efficience de la gestion publique locale. Ce partenariat, initié dès 2018, est acté pour une durée de trois ans autour de cinq axes principaux (développer les échanges entre les services, améliorer les délais des procédures de paiements, prévenir le risque cyber et la lutte contre les faux ordres de virements, améliorer l’efficacité des procédures de recouvrement garantissant une bonne gestion de la collectivité).

Eau en action.  Karine Bonacina, directrice de la délégation territoriale de Montpellier de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, s’est rendue à Perpignan le 23 septembre, pour rencontrer les élus de de Perpignan Méditerranée Métropole (66). Elle a dressé le bilan du contrat cadre 2023-2024 qui représente 3,5 M€ de subventions pour des opérations en eau potable et assainissement. Elle a également abordé le futur contrat Eau et Climat (2026-2030) afin d’évaluer l’aide financière à venir sur les opérations liées à la biodiversité, les milieux aquatiques, la préservation de la ressource en eau et la lutte contre la pollution de l’eau. 

Archis bons ! Petit coup de gueule réitéré à deux reprises par l’architecte montpelliérain Jean-Baptiste Miralles. Lors des inaugurations des programmes qu’il a notamment signé, « Odyssée Rive Gauche » (Port-Marianne à Montpellier) et « Les Halles Védasiennes » (Saint-Jean-de-Védas), l’architecte a tenu à préciser que « le choix d’architectes montpelliérains (plutôt que des parisiens, NDLR) est une bonne chose dans cette période compliquée et prouve que la qualité architecturale est au rendez-vous ! ».

Perrier en suspens. Saisi en référé par l’UFC-Que Choisir, le tribunal judiciaire de Nanterre examine ce 24 septembre la demande de l’association de consommateurs portant sur le retrait temporaire de la commercialisation par le groupe Nestlé des bouteilles de la marque Perrier. L’association considère en effet l’appellation « eau minérale naturelle » trompeuse. Le site d’embouteillage Perrier est basé à Vergèze, dans le Gard.

La rédaction
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