Quelles zones conchylicoles pour le bassin de Thau demain ?
Le 25 mai, le syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT) fait le point sur l’étude en cours concernant le schéma d’aménagement de 9 zones conchylicoles du bassin de Thau. Une étude qui porte sur le volet littoral du schéma de cohérence territoriale (Scot) du bassin de Thau. Lancée en janvier, elle vise à mettre à plat les problématiques d’accessibilité, de diversification, de sécurité, de stationnement ou encore les besoins en équipement collectif sur cette zone. Après une première phase de sept mois sous la forme d’un état des lieux via des concertations avec tous les acteurs concernés (agglo, communes...), la seconde partie de l’étude - élaboration des scénarios - se déroulera jusqu’au premier trimestre 2019. Les premiers travaux d'aménagement pourraient démarrer en 2019. Cabinets mandatés : Inddigo Aménagement (Chambéry), Via Aqua (Nantes) et Allegans (Brest). Estimée à 100 k€, l’étude est financée par l’Europe (40 %), la Région (20 %), le Département de l’Hérault (20 %) et le SMBT (20 %).

« L'ambition est de réfléchir à l'avenir de la profession, l'aider à se développer, se diversifier et se pérenniser », explique Yves Michel, président du SMBT, maire de Marseillan et vice-président de Sète Agglopôle Méditerranée. L'étude vise également à harmoniser les réglementations encadrant la profession entre toutes les communes du bassin. Les zones conchylicoles concernées sont : Le Barrou (Sète), le port de Loupian, Les Mazets (Marseillan), Le Mourre rouge (Loupian), Montpenèdre (Marseillan), Bouzigues, Le Mourre blanc (Mèze), Amoutous Campagne (Mèze) et Saint-Felix-la-Coquille (Loupian). La conchyliculture sur la lagune de Thau représente : 450 entreprises, 2 500 ha de concessions, 11 000 tonnes d'huîtres par an et 2 000 tonnes de moules.










