Immobilier d'entreprise : près de 70.000 m2 commercialisés au T3 2016
Avec 36.066 m2 de bureaux et 33.428 m2 de locaux d'activités et d'entrepôts transactés au T3 2016, le marché de l'immobilier tertiaire de la métropole toulousaine enregistre son meilleur résultat depuis cinq ans avec près de 70.000 m2 commercialisés. Sur neuf mois, 125.700 m2 de bureaux et 143.000 m2 de locaux d'activités ont trouvé preneur. « Nous sommes sur des niveaux records de transactions. Une tendance qui devrait se poursuivre au T4. 2016 sera donc une très belle année pour l'immobilier d'entreprise toulousain », résume Michèle Bellan, la présidente de l'OTIE (observatoire toulousain de l'immobilier d'entreprise) lors de la présentation des chiffres clés du marché ce 11/10 à Toulouse.
Dans le détail, 66 transactions ont été enregistrées sur le marché des bureaux, dont huit supérieures à 1.000 m2 et trois de plus de 4.000 m2. Trois transactions sur quatre ont été inférieures à 500 m2 mais ces dernières ne représentent que 23 % du volume placé. Toulouse a capté l'essentiel des transactions avec 22.000 m2, devant Labège et Balma avec chacune 4.500 m2. Principales transactions : Crédit Agricole Immobilier (4.500 m2 à Toulouse Borderouge), ERDF (4.500 m2 sur la Zac Garonne à Toulouse), AG2R La Mondiale (4.094 m2 à Balma Gramont), Egis-Avia (2.300 m2 à Toulouse Basso Cambo). Au niveau de l'offre, Michèle Bellan fait état d'un stock de bureaux de 245.000 m2 dont 10.400 m2 en neuf. « Un niveau dramatiquement bas au regard de la demande pour ce type de bien. De fait, quand une entreprise recherche des surfaces supérieures à 1.500 m2 , elle n'a pas d'autres choix que celui de faire construire », déplore la présidente de l'OTIE. Sur le marché des locaux d'activités et des entrepôts, 19.599 m2 ont été commercialisés dans le neuf pour un volume total de 33.428 m2 transactés : 16.797 m2 de locaux mixtes et 16.431 m2 d'entrepôts. Neuf transactions ont été supérieures à 1.000 m2. « La demande logistique est difficile à placer avec une offre inadaptée à la demande, souligne encore Michèle Bellan. Les stocks sont en baisse avec 266.000 m2 disponibles et seulement 21.000 m2 de locaux neufs. Il est donc urgent que les élus débloquent du foncier afin de répondre aux besoins. »










