Polémique Diam : "C'est la rançon du succès"
Les 1,3 milliard de bouchons Diam, dont 300 M produits à Céret dans les Pyrénées-Orientales, laisseraient-ils un goût d’amertume ? C’est ce que soutient depuis quelques jours via un article dans la revue allemande Wein plus, un négociant allemand, Rolf Cordes, après une étude consistant à plonger un bouchon Diam dans du vin pendant plusieurs heures. Pour le DG de Diam Bouchage, Dominique Tourneix, « c’est la rançon du succès mais nous allons y répondre. Ce monsieur semble vouloir faire parler de lui. Nous lui avions proposé de le rencontrer en janvier mais entre-temps il a sorti son étude. Le protocole mis en place pour cette étude n’est ni rigoureux ni scientifique. Faire tremper un bouchon dans du vin pendant plusieurs heures entraîne forcément une perception différente du vin. Ce ne sont pas des conditions normales d’utilisation d’autant que, nous concernant, le vin est très peu en contact avec la partie inférieure du bouchon, du fait de sa structure ». En guise de réponse, outre une interview dans la revue Wein plus, le directeur général va faire ressortir les différentes études et analyses réalisées ces dernières années, notamment une étude démarrée par l’institut de la vigne et du vin de l’université de Bordeaux et qui en est à sa 7e année.










